Louis Vuitton outlet URL: http://www.designunlimited-uk.com/outlet.html
moncler pas cher

Nourrir la famille – L.LABAT Photographe (1888-1980)

Exposition virtuelle

Une époque, un regard…Extraits du Fonds Lucien LABAT à ARREAU

Le studio de Lucien LABAT se situait au dernier étage de la maison familiale au centre du bourg, la célèbre Maison des Lys. Le photographe répondit à la demande de cartes d’identité, puis aux mariages, communions et évènements locaux. Lucien LABAT fut aussi sollicité pour des reportages techniques parmi lesquels les travaux des Chemins de Fer du Midi au barrage de Caillaouas dans la vallée du Louron.

Nous remercions Madame Lucienne LABAT pour l’amabilité avec laquelle elle nous a prêté un extrait du Fonds photographique Lucien LABAT, son père.

Nous avons donc numérisé, avec son autorisation, des négatifs sur plaque de verre. Le résultat vous est présenté sous formes thématiques. Les fichiers obtenus ont nécessité un très léger traitement, compte tenu de l’état des clichés, avec le souci de rester au plus près de l’original. Nous avons opéré tel le photographe dans sa chambre noire: recadrage et nettoyage.

Nous avons retenu quelques photographies emblématiques de notre territoire que nous vous présentons.

Un grand merci à Christophe CHAPELEAU du Fonds photographique Eyssalet (Alix)- Mairie de Bagnères de Bigorre pour son aide et ses conseils.

Ce sont les années 1850 qui témoignent d’une poussée démographique très importante. En effet si Arreau possédait 979 habitants en 1800, la commune en comptait 1593 en 1841. Une certaine autarcie alimentaire régnait sur les territoires valléens. Les populations pour subvenir à leurs besoins mirent en culture de nombreux espaces gagnés sur les pentes entourant les villages.

La population comptait des familles nombreuses (à Gouaux , par exemple,  en 1831, le village compte 171 habitants pour 19 maisons) qui pouvaient chaque jour disposer de « bras » pour conquérir  de nouveaux espaces à cultiver.

Lucienne Labat et son Père au jardin

Les jardins familiaux se multiplièrent. Les maisons ne possédant pas d’espace attenant  au cœur des villages devaient aménager des jardins (parfois en terrasse) à l’extérieur du bourg dans des zones escarpées. L’eau d’arrosage y était souvent acheminée au prix d’efforts considérables.

Les jardins apportent les légumes (haricots, pommes de terre, choux, poireaux, oignons, citrouilles…) , les fruits (pommes, poires, prunes, parfois un peu de vigne… et l’incontournable pied de rhubarbe) pour les besoins familiaux quotidiens.

Vue d'Arreau prise depuis le four à chaux de Lançon 1936

Les cultures du blé, du seigle, de l’orge et de l’avoine sont pratiquées dans nos vallées. Les fèves , pois ,lentilles …sont cultivées en plein champs et parfois dans les jardins.

Les parcelles  agricoles sont de petites tailles suite  aux héritages, aux mariages et autres partages. Il y aussi la volonté de posséder des terres irrigables et fraiches pour la fauche et dans la pente, bien exposées au soleil, pour les céréales  (nécessaires aux hommes et aux animaux). Les propriétés sont éclatées autour du village. Le remembrement n’est pas à l’ordre du jour. La petite taille des exploitations et les faibles surfaces des parcelles seront un handicap au maintien d’une agriculture modernisée dans la période de l’après guerre. L’exode rural le confirmera.

Autour d'Arreau une agriculture très active (années 1930)

Les exigences culturales et patrimoniales vont façonner les paysages et marquer le mode de vie  de nos vallées .

Découvrez l’œuvre de L.LABAT

Cliquez sur le thème

Arreau

Arreau Centre – Evènements

Promenade et randonnée

Nourrir la famille

Paysage

Aucun commentaire »

Aucun commentaire.

RSS flux des commentaires de cet article. TrackBack URL

Laisser un commentaire