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	<title>Aure-Sobrarbe &#187; Les documents</title>
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		<title>Numériculture Gascogne.</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 16:12:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[NUMERICULTURE GASCOGNE
Message	L’Association IEO 65 – NOSAUTS DE BIGÒRRA  s’adresse aussi bien à ceux qui connaissent déjà la langue occitane qu’à  ceux, d’ici ou d’ailleurs, qui souhaitent la découvrir.

Les  associations Nosauts de Bigòrra et Numériculture Gascogne mènent depuis  2006 une vaste opération de recueil de mémoire des Hautes-Pyrénées  (aspects linguistiques et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>NUMERICULTURE GASCOGNE</strong></p>
<p><strong>Message	L’Association IEO 65</strong> – <strong><em>NOSAUTS DE BIGÒRRA  s’adresse aussi bien à ceux qui connaissent déjà la langue occitane qu’à  ceux, d’ici ou d’ailleurs, qui souhaitent la découvrir.</em></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/logo-ieo-65.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4272" title="logo-ieo-65" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/logo-ieo-65.jpg" alt="" width="168" height="158" /></a>Les  associations Nosauts de Bigòrra et Numériculture Gascogne mènent depuis  2006 une vaste opération de recueil de mémoire des Hautes-Pyrénées  (aspects linguistiques et ethnographiques). Une banque d&#8217;enregistrements  audio et vidéo d&#8217;entrevues réalisées en gascon dans les Hautes-Pyrénées  a pu être constituée. Notre corpus d&#8217;enregistrements sonores, photos et  vidéo de recueil de la mémoire orale contient environ 2000 heures  enregistrements répartis sur 190 communes des Hautes-Pyrénées  principalement. Les documents sonores et vidéo font l&#8217;objet d&#8217;une  transcription dans la langue de l&#8217;enregistrement ainsi que d&#8217;une  traduction.</p>
</blockquote>
<p>Depuis le début 2003, Nosauts de Bigòrra a fait le constat de la  richesse mais aussi de la fragilité de la mémoire orale. La transmission  des savoirs est mal assurée. Elle décide de créer un atelier de  collecte de la mémoire orale avec une formation technique et  méthodologique ainsi qu’une mise à disposition de matériel  d&#8217;enregistrement. En juin 2003, elle créée un secteur Collectage pour  donner une place d&#8217;importance à cette question. Rapidement Nosauts de  Bigorra prend conscience des limites de l&#8217;action bénévole alors elle  élabore un projet de formation transfrontalier avec l&#8217;association  aragonaise Parola et Eth Ostau Comengès dans un programme Interreg 3,  2004/2006 (notamment un travail de terrain en vallée du Louron). Un  rapprochement avec le Syndicat Mixte du Pays des Coteaux aboutit en 2005  à la mise en œuvre d&#8217;un programme de collecte de la mémoire orale sur  les cinq cantons du Pays décliné comme suit : année 1 formation, années 2  et 3 colle ctes, année 4 exploitation et diffusion. Dès 2007, deux  projets majeurs dans le Pays des Coteaux où la moitié des 800 enquêtes  prévues a été réalisée. Sur Internet, sont mises en ligne des enquêtes  dans le cadre d&#8217;un appel à projet du programme national de numérisation  2007 du Ministère de la Culture (abondé par des financements de la  Région Midi-Pyrénées). Dès 2006, s’engage un partenariat avec  Numericulture Gascogne (Siège social : mairie, 65220 Lalanne-Trie) dont  le but est de concevoir par la numérisation, son, image, texte à la  sauvegarde et à la diffusion des patrimoines culturels de la Gascogne.</p>
<p>Nosauts de Bigorra, Numériculture Gascogne et Parola sont désormais  partenaires dans un programme transfrontalier CULTURES PYRÉNÉENNES &amp;  NOUVELLES TECHNOLOGIES qui s&#8217;achèvera en juin 2011. Dans ce programme  chapeauté par la Communauté de Travail des Pyrénées, les partenaires  institutionnels sont l’Europe Feder-Poctefa, le Conseil Général des  Hautes-Pyrénées, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées et la Diputacion  General de Aragon. Les associations emploient dix salariés. Ils vont  directement à la rencontre des habitants des deux versants des Pyrénées  afin de recueillir leurs propos, dans leur langue maternelle : en  occitan-gascon ou en aragonais. L’objectif est et d’enregistrer 1000  habitants de Gascogne (Hautes-Pyrénées, Gers, Pyrénées Atlantiques) afin  de constituer une sonothèque et une vidéothèque puis diffuser une  partie des enregistrements parle moyen d’un site internet à créer. Ce  site proposera aussi un répertoire lexical de 8000 entrées (aragonais,  occitan-gascon, français, espagnol).</p>
<p>Une collection nommée « Oralitat de Gasconha » (oralité de Gascogne) a  été créée en 2008 pour diffuser des productions (CD, DVD) où l’on  entend la langue parlée d’aujourd’hui : DVD sur le bandit d’honneur «  Pelot », un livre-Cd sur le marché de Rabastens, un CD de la messe  chantée de la « Hestejada d’Ibos », le « Marcadiu 2010 », « Soblacausa  mon vilatge », etc. Aujourd’hui nous proposons le document vidéo : « Eth  Loron / Le Louron ».</p>
<p><strong>Contacts :</strong></p>
<p>Courriel: ieo65@wanadoo.fr</p>
<p>Téléphone: 05-62-93-04-65</p>
<p><strong>Adresse postale:</strong></p>
<p>IEO65 / Nosauts de Bigòrra</p>
<p>Place du Padouen</p>
<p>65350 BOUILH-PEREUILH</p>
<p>OCCITANIA</p>
<p><strong>Email	ieo65@wanadoo.fr</strong></p>
<p><strong>Site	<a href="http://www.ieo65.com/">http://www.ieo65.com/</a></strong></p>
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		<title>L’ancienne industrie des Blanchiers dans la vallée d’Aure.</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 15:49:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Aure]]></category>
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		<description><![CDATA[Parmi les anciennes industries de la vallée d&#8217;Aure, nous croyons pouvoir signaler celle des Blanchiers ou Blanchers.
Sous ces noms, on désignait les ouvriers qui préparaient les peaux blanches, servant à confectionner les habits fourrés, tels que pelisses et pourpoints.
L&#8217;usage des pelisses, péllicium, remonte au moyen âge. Il était déjà pratiqué au XIII° siècle, où il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/peau.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4258" title="peau" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/peau.jpg" alt="" width="360" height="360" /></a><em>Parmi les anciennes industries de la vallée d&#8217;Aure, nous croyons pouvoir signaler celle des Blanchiers ou Blanchers.</em></p>
<p><em>Sous ces noms, on désignait les ouvriers qui préparaient les peaux blanches, servant à confectionner les habits fourrés, tels que pelisses et pourpoints.</em></p>
<p><em>L&#8217;usage des pelisses, péllicium, remonte au moyen âge. Il était déjà pratiqué au XIII° siècle, où il remplaça le doublet, sorte de corset ouaté ou piqué. Il prévaut à la fin du XIV°, ainsi que nous l&#8217;apprend Camille Enlart (1).</em></p>
<p><em>Les noms de Pelissier, Pelatier, Pelletier, Pelâtre, Pélarrey, assez répandus dans l&#8217;onomastique auroise, attestent que les fabricants de pelisses y furent assez nombreux.</em></p>
<p><em>Celui des pourpoints, perpunctum, qui furent à l&#8217;origine une des pièces de l’armure  des chevaliers, était devenu un vêtement civil à partir du XVI° siècle. Camille Enlart (2).</em></p>
<p><em>Les pelisses et les pourpoints, dans la vallée d&#8217;Aure, n&#8217;étaient pas l’apanage de la noblesse et de la bourgeoisie.</em></p>
<p><em>Les majoraux et bergers, stationnant sur les hautes montagnes, où ils étaient exposés aux variations de la température, en étaient également pourvus.</em></p></blockquote>
<p>Dans une Enquête, faite le 4 décembre 1561, au lien d&#8217;Ancizan, par M<sup> e</sup> Dominique Dupuy, bachelier ès droits, et lieutenant principal du Juge d&#8217;Aure, au nom du Sénéchal d&#8217;Armagnac, à propos de la montagne de Sabourès, en litige entre les habitants de Vielle et ceux de Soulan, un des témoins,</p>
<blockquote><p>« <em>Antoine Sangros, m<sup>e</sup> blanchier, pelatier dudit lieu d&#8217;Ancizan, âgé de trente ans, possédant de biens plus de deux cents escus petits, a dict ne sçavoir aultre chose déposer sinon qu&#8217;il est mémoratif despuis doutze ans par plusieurs fois en temps d&#8217;esté, estre allé aux montaignes de Montarrouy, Bastan, Port-Bielh, portant aux pasteurs et majoraulx de son office de pelatier quelques habilhements de peaulx perpoincts et périsses pour les vendre, et avoir veu en allant et passant que les habitans dud. Vielle résidoient avec leur bestailh ès parsans de Sabourès et Beausaplan (3), aux montaignes de Montarrouy, Bastan, et aboyr entendu par l’in-formation et relation des pasteurs que nul aultre n&#8217;osoit paistre avec. son bestailh et que les habitants de Vielle les pignoroient</em>»(4).</p></blockquote>
<p>En 1612, la profession de blanchier était exercée à Arreau par un certain Guillaume Tisné, habitant de ladite ville. Celui-ci, ayant reçu vers la fin du mois d&#8217;août  de cette même année, de la part de Jean Moreîlhon, de Sarrancolin, deux peaux, l&#8217;une de chèvre et l&#8217;autre de creston (5),afin de les blanchir et les apprêter, pour le compte d&#8217;un nommé Normand, de la ville de Châteauneuf, les lui réclame le 6 décembre de la dite année.</p>
<blockquote><p>« <em>Guillaume Tisné déclare moyennant serment par lui presté sur quatre saints  évangiles estre véritable qu&#8217;environ trois mois sont passés que led. Moreilhon lui avoit porté dans sa maison deux peaulx en poil l&#8217;une de creston et l&#8217;autre de chèvre qu&#8217;il disoit estre d&#8217;un nommé Normand, de Châteauneuf.</em> ».</p></blockquote>
<p>Cette attestation est faite par devant  M<sup> e</sup> Jean Lacroix, notaire de la ville, en présence de M&#8217; Bernard Aranoys, praticien, et Bertrand Camps (6).</p>
<p>Guillaume Tisné exerçait encore la profession de  Blanchier en 1649. Il la transmise à son fils Bertrand, qualifié de marchand blancher.</p>
<p>Ce dernier, suivant acte du  9 avril 1690, prend comme apprenti Jean Fornier, fils de M<sup> e</sup> Jean Fornier, avocat en la Judicature d’Aure, pour une durée de trois an-nées, moyennant la somme de 50 livres, payables dudit jour à la Saint Michel de septembre, et l’entretenir d’habits pendant la durée de l’apprentissage. De son côté, Bertrand Tisné procède montrer à son fils le métier de blancher et donner colleur aux peaux et aux draps. Le traité (7) conclu par devant M° Jean Sale, notaire, est rédigé dans les termes suivants :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;<em>L&#8217;an mil six cens quatre vingt dix et le neuviesme jour du ùois d&#8217;avril, dans la ville d&#8217;Arreau, Bernard Tosné, marchand blancher, habitant de la dite ville, a pris pour apranti au mestier de blancher Jean Fornier, pour trois années pendant les-quelles le d[it] Tisné sera tenu lui montrer led. mestier moyennant la some de cin-quante livres t[ournois] que M<sup> e</sup> Jean Fornier, avocat de la Judicature d&#8217;Aure, ha-bitant de lad, ville, promet payer entre ci et la prochaine  fête de saint  Michel  de septembre,  sur  peine led.Tisné de montrer led. mestier de hiancher aud. Jean Fornier et de donner colleur aux peaux et aux draps s&#8217;il en teint, laquelle some led. s[iei]r Fornier, avocat, payera à la décharge dud. s<sup>r</sup> Fornier aprantif, comme il a dit, et sera tenu led. Fornier, avocat, de tenir habilhé, pendant led. aprantissage, de toute sorte d&#8217;habits led. s<sup>r</sup> Jean, et au cas où led. aprantif abandonnera led, apran-tissage sans légitime excuse, il sera permis aud. s<sup>r</sup> Tisné de prendre un autre apran-tif aud. mestier au dépens dud. s<sup>r</sup> Fornier avocat; comme aussi au.cas led. s<sup>r</sup> Tisné ne montreroit led. mestier aud. aprantif et qu&#8217;il le congédierait sans cause légitime, qu&#8217;il sera permis aud.s<sup>r </sup>Fornier de mettre led. aprantif sous autre maistre blancher pour apprendre led. mestier. </em></p>
<p><em> Présents, Bertrand Coma, marchand, et Guillaume Sabatier, baile royal, habitans de lad. ville.</em></p>
<p><em> J. SALE, notaire.</em> »</p></blockquote>
<p>L&#8217;industrie des Blanchiers dut disparaître au XVIII° siècle.</p>
<p>(1) Le  Costume,  Index  alphabétique  aux  mots  Pélissier et Pélice p. 589.</p>
<p>(2)  Ibid., au  mot  Pourpoint, p. 593.</p>
<p>(3)  Nom  de lieu auquel a  été substitué à tort  celui  d&#8217;Oule.</p>
<p>(4). .Archives  communales de Vielle-Aure</p>
<p>(5) Jeune animal châtré.</p>
<p>(6) Registre Fos 53-54.</p>
<p>(7) Fonds M<sup>e</sup> Gaston Combes, notaire d&#8217;Arreau.</p>
<p><strong>Source</strong> : Fr Marsan -AdHP &#8211; 3JB8-1934 p56 -</p>
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		<item>
		<title>Carrière de pierres à moulin: Une industrie disparue à CAMOUS.</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 15:07:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« L&#8217;an mil six cens quatre-vingt sept et le vingt-deuxiesme jour du mois de novembre, dans la ville de Sarrancolin, Bertrand Artigue dit Corgolieu, et Jacques Mont, consuls du lieu de Camous, assistés de la plus grande et plus saine partie des habitans dudit lieu ont délibéré que d&#8217;ores en avant tous les habitans étrangers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/meules-mousquere.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4252" title="meules-mousquere" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/meules-mousquere.jpg" alt="" width="220" height="149" /></a><em>« L&#8217;an mil six cens quatre-vingt sept et le vingt-deuxiesme jour du mois de novembre, dans la ville de Sarrancolin, Bertrand Artigue dit Corgolieu, et Jacques Mont, consuls du lieu de Camous, assistés de la plus grande et plus saine partie des habitans dudit lieu ont délibéré que d&#8217;ores en avant tous les habitans étrangers qui entreprendront d&#8217;aller faire pierres de molins, pierres à aiguiser en roue, autrement esmolédere, ou même aucun des habitans en faira pour en vendre à aucun étranger, sera tenu payer au profit de la communauté, sçavoir de chaque pierre de molin 3o sols, et de chaque esmolédere à aiguiser 5 sols et une livre d&#8217;huile par pierre de molin pour le luminaire de l&#8217;église Saint-Laurent, et au cas aucun contreviendroit sera pignoré pour 3l. et au cas aucun habitant en tireroit de nuit sera pignoré de pareille somme de 3 l. Présens à ce  M<sup>e</sup> Guilhaume Baserque, advocat au Parlement, et Bertrand Laroze. témoins.</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>« R. Baserque, notaire »</em></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Source</strong> : Fr Marsan -AdHP &#8211; 3JB4-1909 p158</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pour en savoir plus:</strong></span> <span style="color: #800000;"><strong><a href="http://pagesperso-orange.fr/moulindelamousquere/">Le moulin de la Mousquère</a></strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Réalisation du Tunnel Bielsa-Aragnouet &#8211; 1ère phase 1967 à 1971.</title>
		<link>http://www.aure-sobrarbe.net/realisation-du-tunnel-bielsa-aragnouet-1ere-phase-1967-a-1971</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 17:08:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Aragnouet]]></category>
		<category><![CDATA[Bielsa]]></category>
		<category><![CDATA[tunnel]]></category>

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		<description><![CDATA[Historique 1ère phase 
 
Réalisation du Tunnel International
 
Bielsa-Aragnouet de
 
1967 à 1971.
Article  écrit par Monsieur Joseph BRUNET au service de la SAE.

 
L’appel d’offre par concours comportait dans son dossier ;
Les plans de l’ouvrage à réaliser, longueur et section du tunnel, pente 5% dans le sens France-Espagne, (ce % permit de raccourcit la longueur du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Historique 1ère phase </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisation du Tunnel International</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Bielsa-Aragnouet de</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>1967 à 1971.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Article  écrit par Monsieur Joseph BRUNET au service de la SAE.<br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’appel d’offre par concours comportait dans son dossier ;</p>
<p>Les plans de l’ouvrage à réaliser, longueur et section du tunnel, pente 5% dans le sens France-Espagne, (ce % permit de raccourcit la longueur du tunnel), la carte géologique de cette zone  mentionnait données géologiques, schistes<strong>. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le cahier des charges.</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Ce dernier stipulait entre autre, la clause restrictive suivante ; si lors de la perforation de ce tunnel, il s’avérait que la nature du terrain rencontré rendrait techniquement impossible la réalisation de cet ouvrage, les administrations se réservaient le droit d’arrêter définitivement la poursuite des travaux, sans que l’Entreprise puisse prétendre à aucune indemnisation.</p>
<p>Les généraux FRANCO et DE GAULLE avaient signé une Convention Internationale spécifique pour la réalisation de ce tunnel, qui stipulait entre autre, tout le personnel sera soumis à la législation de leur pays d’origine.</p>
<p>Si l’Entreprise adjudicataire est Française, elle pourra importer en Espagne le matériel nécessaire et les explosifs pour la perforation de cet ouvrage, sous contrôle d’un poste de Douane et de la Guardia Civil. Par ailleurs, l’Entreprise et son personnel seront tenus de respecter intégralement la Législation Espagnole en vigueur.</p>
<p>Une Commission Internationale présidée par alternance de 6 mois, d’une part par son Excellence Le Gouverneur de HUESCA, et d’autre part par Monsieur Le PREFET des Hautes Pyrénées avait été crée.</p>
<p>Les plis remis dans le dossier d’appel d’offre comportaient le Cahier des Charges, les plans, longueur totale du tunnel 3.070 ml (dont 1306 ml en territoire Espagnol couverture 900  m ) et 1764 ml en France, gabarit international hauteur utile 4,30 mètres, 5,38 mètres en voûte. Pente 5 % dans le sens France-Espagne, contre-pente versant Français de 2,70% sur 70 ml. Entrée versant Espagne cote 1664 N.G.F. Entrée versant France cote 1821 N.G.F.  2 chaussées de 3,00 ml de largeur, 2 trottoirs largeur 0,75 ml. Largeur totale de l’ouvrage 7,50 ml.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> Profil en long et coupe transversale</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Coupe-du-tunnel-Aragnouet-Bielsa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4220" title="Coupe du tunnel Aragnouet-Bielsa" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Coupe-du-tunnel-Aragnouet-Bielsa.jpg" alt="" width="573" height="424" /></a></strong></p>
<p>Lors de la remise des plis, le dossier technique de l’Entreprise S.A.E. prévoyait une première perforation de 10 m2 de section positionnée à la voûte du gabarit définitif et sur toute la longueur « d’Espagne jusqu’en France ». De ce fait, si éventuellement les travaux de perforation devaient être définitivement arrêtés tel que stipulé dans le cahier des charges, les dépenses de l’Entreprise, et par voie de conséquence celles des deux Maître d’Ouvrage seraient moindres.</p>
<p>Le 18 février 1967, le marché du tunnel Franco-Espagnol de Bielsa-Aragnouet est passé par adjudication définitive à la  S.A.E/ (TECSA, sa filiale de Madrid). Références de la S.A.E. 38 années de travaux publics, enveloppe financière la moins disante. L’ordre de service de démarrage des travaux fut signé le 01 avril 1967.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>La piste d&#8217;accès au chantier depuis le cantonnement situé à 4.5 Km.</strong></p>
<div id="attachment_4226" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0012.jpg"><img class="size-full wp-image-4226" title="Scan0012" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0012.jpg" alt="" width="496" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">15 mai 1971. Piste impraticable d&#39;accès au tunnel, au droit du ruisseau Liena par le débordement de ce dernier</p></div>
<div id="attachment_4227" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0011.jpg"><img class="size-full wp-image-4227" title="Scan0011" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0011.jpg" alt="" width="496" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">Première avalanche en rive gauche qui décroche à une altitude de 2500 m. De par sa  vitesse elle est projetée dans le précipice d’une hauteur de 25 m. A l’impact au sol convexe, elle éclate en éventail et son emprise sur la piste est de 40 à 50 m, et d’une épaisseur variant de 2 à 3 mètres.</p></div>
<div id="attachment_4228" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0013.jpg"><img class="size-full wp-image-4228" title="Scan0013" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0013.jpg" alt="" width="496" height="340" /></a><p class="wp-caption-text">15 mai 1971. Rive gauche. Eboulis au droit du couloir d&#39;avalanches en aval du ruisseau Salcorz. Ce couloir aboutit à un précipice. Les avalanches sont projettées dans le vide d&#39;une hauteur de 25m environ. A l&#39;impact au sol de forme convexe, elles éclatent en éventail. Leur emprise sur la piste étaient de 40 mètres de largeur minimum.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4229" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0004.jpg"><img class="size-full wp-image-4229" title="Scan0004" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0004.jpg" alt="" width="496" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">15 mai 1971.Vue oblique des restes de l’avalanche où  la rivière Pinarra est ensevelie. On distingue une faible partie de la destruction de la forêt, par la remontée dans le versant rive droite, des avalanches du couloir ( ruisseau Salcorz.)</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4230" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0002.jpg"><img class="size-full wp-image-4230" title="Scan0002" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0002.jpg" alt="" width="496" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Sur la piste, pins et roches qui étaient enrobés dans la dernière avalanche du ruisseau Salcorz. Don Antonio Palacin Comps, Dr et Maire de Bielsa de face. De dos, Mr Bielsa gérant de la cantine S.A.E.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4231" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0003.jpg"><img class="size-full wp-image-4231" title="Scan0003" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0003.jpg" alt="" width="496" height="335" /></a><p class="wp-caption-text">Photo prise par-dessous le pont du ruisseau Salcorz. On distingue sur la neige l’étendue des nombreux pins, qui matérialise ainsi la largeur des avalanches en aval de celui-ci. En amont, le relief abrupt et très encaissé ne m’a pas permit de prendre la photo.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4232" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0006.jpg"><img class="size-full wp-image-4232" title="Scan0006" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0006.jpg" alt="" width="496" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Vue panoramique à l’approche du chantier. Cette avalanche en rive droite, se situe au couloir où a été édifié le paravalanche actuel, situé à 100 m environ en aval de l’entrée du tunnel.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4233" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0007.jpg"><img class="size-full wp-image-4233" title="Scan0007" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0007.jpg" alt="" width="496" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">Panoramique des installations en rive droite. Massifs de la station de bétonnage, la salle des compresseurs, et le poste de transformation électrique. On ne distingue pas en aval de ce dernier, le bâtiment bureaux, le magasin et la demeure semi- souterraine du garde poudrières.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4234" class="wp-caption aligncenter" style="width: 506px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0008.jpg"><img class="size-full wp-image-4234" title="Scan0008" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0008.jpg" alt="" width="496" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">Sur les restes des avalanches qui obstruaient chaque fois l’entrée du tunnel, le Dr Palacin et Mr Bielsa observent le couloir de l’avalanche qui décroche de la dalle large et très pentue en rive droite.</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Le flanc de montagne amont était perpendiculaire à l&#8217;implantation de nos bureaux. malgré la présence de gros blocs constituant cet éboulis et par d&#8217;importants enneigement, des coulées de neige décrochaient depuis le sommet du couloir et de l&#8217;éperon rocheux à sa droite. par trois fois, le bardage amont de mon bureau a été démoli et la neige le remplissait entièrement. J&#8217;avais positionné au bas d&#8217;un volet le miroir des toilettes 0.50 cm X 0.60 cm. Ce rétroviseur me permit à chaque fois de m&#8217;enfuir. Un nouveau miroir remplaçait celui qui était emporté.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0009.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4235" title="Scan0009" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0009.jpg" alt="" width="496" height="337" /></a></p>
<p>Photo prise depuis l’intérieur du tunnel. On distingue entre autre le pignon où se situait le bureau que j’occupais. J’avais fait clouer contre le bardage le volet gauche, au bas duquel un appui improvisé par mes soins, servait de support au miroir des toilettes  0,60 x 0,50, que je positionnais pour détecter les coulées de neige que je redoutais.</p>
<p>Ce rétroviseur suscita des rires de la part de tout le personnel y compris ceux de l’Ingénieur et du Conducteur de Travaux. Certains n’hésitèrent pas à me qualifier de peureux, auxquels je répondis que j’étais réaliste, car je connaissais les dangers des coulées de neige et des avalanches en haute montagne.</p>
<p>Ce miroir bien orienté versant montagne sur l’éboulis jusqu’au droit du couloir de l’éperon rocheux,  me permettrait tout en travaillant de visionner le plus souvent possible les pins très épars, et qui n’atteignaient qu’une hauteur maximum d’environ 1,50 à 1,80. Ces pins qui avaient  repoussés, étaient une preuve tangible que des coulées se manifestaient et les arrachaient.</p>
<p>L’Ingénieur croyant me rassurer, me confia que le nécessaire sur le plan sécurité avait été fait  avant le choix de l’implantation des bureaux. Mr Brunet, nous avons au préalable et en sa présence, recueillis les conseils éclairés d’un berger du village de Parzan. Ce dernier nous affirma que les bureaux se situeraient dans une zone entièrement sécurisée ; ceci doit vous rassurer et vous permettre de travailler en toute quiétude.</p>
<p>Mr l’Ingénieur, ce qui précède est tout à vôtre honneur, mais je me permets de contredire les propos de ce brave berger. Ce dernier comme tous d’ailleurs, descendent avec leur troupeau à fin septembre, et remontent début juin suivant. A l’époque, personne ne montait à cette altitude durant l’hiver.</p>
<p>Mon rétroviseur me permit par 3 fois, de n’apercevoir que les pins qui se situaient hors de l’emprise de la coulée qui descendait, ce qui me permit de sortir très rapidement de mon bureau avant que le bardage du bâtiment coté montagne ne fut défoncé et que mon bureau soit entièrement rempli de neige jusqu’au plafond.</p>
<p>La plupart du personnel et de l’encadrement me présentèrent leurs excuses pour avoir douté de mes connaissances de la haute montagne, des dangers latents des coulées et avalanches.</p>
<blockquote><p><em><strong>Les installations logistiques et les travaux pour la réalisation de cet ouvrage ont été entrepris à partir du versant Espagnol, en raison de la pente de 5 %, permettant ainsi l’écoulement naturel des eaux d’infiltration à l’extérieur.</strong></em></p></blockquote>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Electricité :</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Une ligne haute tension de 6 km fut lancée depuis la centrale électrique « Iberduero située en aval du cantonnement » sur supports métalliques jusqu’au chantier.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Bâtiments :</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>En rive droite, bureaux, magasin, station de compression poudrière pour stockage des explosifs ( capacité 5 tonnes). En rive gauche, ateliers mécanique, électrique, bâtiment ventilateurs et poudrière identique à la précédente.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Adduction d’eau</span></strong><strong> :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Au point de chute concave de la cascade en rive droite, une prise d’eau fut réalisée à partir de laquelle une tuyauterie métallique en 150m/m de diamètre amenait l’eau jusqu’à l’entrée du tunnel. Une station relais de pompage par refoulement, assurait une pression constante de 3 kg jusqu’au versant français, ainsi qu’aux installations extérieures versant Espagne.</p>
<p>Cette pression était indispensable pour neutraliser la poussière de la perforation, et refroidir les pièces internes des perforateurs. Une vanne était positionnée au bas de la conduite d’alimentation pour pallier au gel de la conduite et à son éclatement, (des températures négatives de  -25°c à -35°c ont été enregistrées) par un écoulement constant et permettant de réguler son débit.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Air comprimé</span></strong><span style="text-decoration: underline;"> :</span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Production par deux compresseurs électriques fixes horizontaux. A l’extérieur du bâtiment, 4 réservoirs à air comprimé verticaux de 2000 litres chacun « dénommés réserve tampon » de 8.000 litres ». Tuyauterie pipeline en 150 m/m de diamètre installée sur la ligne de pente jusqu’à l’entrée du tunnel, où un dispositif de décantation et de purge, éliminait les résidus d’huile et surtout l’eau de condensation. Pression de service 7 kg.</p>
<p>Cette source d’énergie alimentait :</p>
<p>-         Les marteaux perforateurs.</p>
<p>-         Les poussoirs pneumatiques.</p>
<p>-         La chargeuse Eimco 21.</p>
<p>-         Des pompes d’épuisement « lors de la perforation par abattages ».</p>
<p>-         Les 3 wagons d’évacuation des déblais pour le chargement et son déchargement.</p>
<p>-         Les visseuses lors du montage des coupons de voie (perforation des traverses bois et vissage des tirefonds à crapaud.</p>
<p>-         Visseuses pour la boulonnerie des cintres de soutènement.</p>
<p>-         Vibreurs pneumatiques à aiguille pour le bétonnage.</p>
<p>-         Phares blindés et mobiles pour l’avancement.</p>
<p>-         Soufflerie pour le foyer de la forge ect…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ventilation du tunnel</span></strong><strong> :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Par 2 puissants ventilateurs électriques, aspiration totale des poussières et des gaz très toxiques des explosifs lors du tir de la volée, ainsi que pendant la durée du marinage. Puis, par inversion du sens de la rotation, insufflation d’air de l’extérieur jusqu’à l’avancement. Les 2975 ml de la tuyauterie de ventilation en 600 m/m de diamètre en duralumin de 25/ 10<sup>ème</sup> d’épaisseur, furent fabriqués sous abri au chantier par le fournisseur français en longueurs de 6 ml, et par périodes définies suivant l’avancement de la perforation.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Installation pour l’évacuation des déblais</span></strong><strong> :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Voie ferrée écartement de 0,60 m rails S.N.CF. « 30 kg » au ml sur traverses bois en chêne espacées de 1 ml (soit 6.300 ml de rails et 3.150 traverses, aiguillages pour voies de garage, aux ateliers ainsi que celles installées à la décharge,</p>
<p>Des coupons de 6 ml de longueur étaient assemblés à l’extérieur sous abri, à l’aide d’un gabarit et chargés par portique sur une plateforme improvisée, laquelle était poussée par le wagon de tête jusqu’à l’avancement ; chaque longueur pesait 452 kgs et comportait ;</p>
<p>-         6 traverses chêne de 1,00 ml x 0, 18x 0,18.</p>
<p>-         12 ml de rails.</p>
<p>-         24 tirefonds à crapaud.</p>
<p>-         8 éclisses de jonction et 8 boulons 6 pans en 16&#215;80.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En Juin 1967, la perforation traditionnelle fut entreprise manuellement par 5 marteaux perforateurs et poussoirs, soit 6 ml d’avancement/jour à 3 postes de 8 h. Ce n’était pas un chantier saisonnier, tous les hivers furent également travaillés 6 jours / 7 malgré d’importants enneigements et l’absence de paravalanches.</p>
<p>Diverses natures de roches furent rencontrées, quartz, une veine verticale de graphite, et schistes. Cinq zones délitées furent soutenues <span style="text-decoration: underline;">par cintres</span> <span style="text-decoration: underline;">métalliques malléables</span>, et bétonnées au fur et à mesure de l’avancement.</p>
<p>Entre celles-ci, la roche au contact de l’air s’effritait, provoquant de nombreuses et dangereuses chutes de blocs notamment en voûte, malgré les nombreuses « purges » effectuées après chaque volée. <strong> </strong></p>
<p><strong>Le marinage « évacuation des déblais en décharge » : </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il fut assuré par un train électrique, le tracteur et 3 wagons de 12 ml chacun. Chaque accumulateur pesait 1 tonne et son autonomie de 10 heures. « Ce matériel fut commandé et fabriqué en Suède suivant caractéristiques ci-après du Bureau d’Etudes S.AE ».</p>
<p>Chaque volée soit ; 2 ml x 10 m2 = 20 m3 de roche en place donnant un cube total de 20 m3 x coef 1,8 = 36 m3 de roches <span style="text-decoration: underline;">foisonnées </span>étaient chargés par une pelle Eimco 21. Le poids total du convoi de 60 tonnes de par l’importance des 5 % de pente, exigea trois sortes de freinage indépendants par commande hydraulique ;</p>
<p>1° sous chaque wagon, 8 patins en fer plat de 1 ml x 0, 15 de largeur x 0,015 d’épaisseur judicieusement répartis, actionnés chacun par 2 puissants vérins verticaux sur chaque rail « S.N.C.F 30 kg/ml » ; leur pression exercée en descente sur la voie était telle, qu’elle provoquait un crissement étourdissant, et une belle illumination du tunnel par les étincelles qui jaillissaient des rails aux droit des patins et qui atteignaient les parements, « consigne était donnée à tout le personnel de se positionner de dos lors de la descente du convoi, et ce pour la sécurité visuelle ».</p>
<p>2° à chacune des 24 roues du convoi un dispositif traditionnel.</p>
<p>3°un freinage simultané. A noter que le 1<sup>er</sup> permettait a lui seul de stopper sur quelques mètres seulement le convoi chargé.</p>
<p>A l’extérieur sur la plateforme de la décharge, un tuyau souple d’alimentation en air comprimé de 100 m/m de diamètre était raccordé au wagon de tête ; cette source d’énergie permettait de vider automatiquement les 3 wagons équipés à leur base intérieure, d’un convoyeur à chaînes articulées. L’opération inverse permettait à l’avancement de transférer les déblais du wagon de tête aux deux autres lors du chargement par la pelle Eimco 21.</p>
<p><strong>La roche au contact de l’air s’effritait et provoquait des chutes de blocs entre les anneaux bétonnés.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les Maître d’Ouvrage furent maintes fois prévenus par lettre émanant de la Direction S.A.E du Siège Social à Paris, que lors des abattages en grande section « au gabarit définitif », le bétonnage systématique <span style="text-decoration: underline;">au fur et à mesure</span> <span style="text-decoration: underline;">de l’avancement</span> s’imposerait, pour assurer la sécurité du personnel ainsi que la stabilité de l’ouvrage. Les Administrations, et notamment l’Ingénieur en chef des Obras Publicas de Huesca, considérèrent que la roche était de bonne tenue, et que le bétonnage de la totalité du tunnel ne s’imposerait pas.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Le <span style="text-decoration: underline;">19 octobre 1968,</span> cette section de 10 m2 était percée jusqu’au versant Français</strong><strong>.</strong></h3>
<p style="text-align: center;">La jonction France &#8211; Espagne était réalisée.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0015.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4236" title="Scan0015" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0015.jpg" alt="" width="496" height="340" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong>A gauche Mr Delcasso, des Gendarmes de la brigade de St Lary, des Gardes Civil de Bielsa. Près de l’angle droit, Mr Molina (qui va déguster son café) ancien chauffeur de camions Diamond lors de la construction du barrage de Cap de Long. On reconnaît également Mr Henri Loste de Guchan qui nous a quittés.</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0021.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4237" title="Scan0021" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0021.jpg" alt="" width="496" height="345" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0017.jpg"><img class="size-full wp-image-4238" title="Scan0017" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0017.jpg" alt="" width="496" height="345" /></a></p>
<p><strong>Ci-dessus à gauche, Mr Delcasso de Grézian (qui nous a quittés), gérant de la scierie d’Arreau de Mme Veuve Pourset. A droite, un Garde Civil de Bielsa et des habitants des deux vallées.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0018.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4239" title="Scan0018" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0018.jpg" alt="" width="496" height="345" /></a></strong></p>
<p><strong>Photo panoramique prise le 19 octobre 1968, date du percement de la  section de 10 m2. Au second plan, on aperçoit l’ancienne route et la largeur de la ravine. A gauche de celle-ci, un pont l’enjambait sous lequel dévalaient les avalanches et les nombreuses plaques à vent, provoquées « lors des tempêtes de neige par vent du sud » qui décrochaient de la crête, au droit du lieu dit le déversoir.</strong></p>
<p>Les Maître d’Ouvrage, les Maires Mr Vincent Mir et Don Antonio Palacin Comps, La Guardia Civil de Bielsa, des Gendarmes de St Lary, des habitants des deux vallées et le personnel de l’Entreprise se rencontrèrent versant Français, où cet évènement fut fêté, suivi d’un goûter et du pot de l’amitié Franco-Espagnole.</p>
<p>Lors des abattages au gabarit routier International 3 autres zones furent soutenues aussitôt, portant ainsi à 8 les tronçons bétonnés par la S.A.E.</p>
<p>Le chantier fut terminé dans les délais, chaussées, trottoirs et caniveaux incorporés. Un seul accident « et sans séquelles » fut souffert par un chef de chantier français, fracture du pied droit, lors de la manutention d’un coupon de voie.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Les venues d’eau :</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ce tunnel se situe dans une zone de haute montagne où le relief en surface aux deux versants, confère une richesse de captage et de retenue des eaux pluviales, ainsi que celles provenant de la fonte des neiges au printemps.</p>
<p>Lors des deux phases de la perforation, un débit important d’infiltration s’écoulait notamment à partir du PK 3 par les deux cunettes au bas des parements.</p>
<p>Par la suite, le drainage captait ces eaux jusqu’aux caniveaux incorporés dans les deux trottoirs. Ces derniers comportent également de nombreux avaloirs pour la récupération des eaux de ruissellement qui pourraient éventuellement se manifester sur les chaussées.</p>
<p>Pour information, lorsque les avalanches qui décrochaient en crête rive gauche au droit du Port de Héchempi à 2450 m d’altitude « vallée du Moudang » et obstruaient l’entrée du tunnel, créaient de par leur compacité et leur épaisseur, une importante retenue de ces eaux de ruissellement, jusqu’à ce qu’un engin dégageait de l’extérieur l’entrée du tunnel.</p>
<p>Les lisses supérieures des deux barrières avaient été déformées par le poids des avalanches qui débordaient également à l’intérieur du tunnel.</p>
<p>Chaque surveillant de la station des compresseurs située en rive droite, était tenu lors des deux postes de jour, de veiller à l’apparition des avalanches qui dévalaient au versant rive gauche « qui obstruaient l’entrée de l’ouvrage » et de prévenir le personnel qui sortait du tunnel ainsi que l’ensemble de ceux qui travaillaient à l’extérieur.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Début Juillet 1971 :</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Monsieur Kuhn Directeur des Travaux Publics du Siège Social de la S.A.E. demanda aux Administrations une visite de l’ouvrage, à la fin de laquelle Mr L’Ingénieur en chef des Obras Publicas de Huesca, réaffirma que la roche était de bonne tenue et que le bétonnage du tunnel ne s’imposait pas.</p>
<p>Etant donné que tous les travaux du marché et du cahier des charges étaient terminés « et dans les délais » Monsieur Kuhn me donna l’ordre en présence des deux Ingénieurs en Chef précités d’apposer  à l’entrée immédiate du tunnel aux deux versants, un panneau sur fond blanc et le texte en rouge, en Français et en Espagnol ;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>DANGER</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> PASSAGE FORMELLEMENT INTERDIT</strong><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0010.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4240" title="Scan0010" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/Scan0010.jpg" alt="" width="496" height="340" /></a></strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Il demanda aussi de procéder immédiatement au repli en France de tout le matériel, de licencier le personnel, de cadenasser les deux barrières aux entrées, et de remettre aux deux Administrations les clés des cadenas en échange d’un écrit pour réception.</p>
<p>De prendre en photos les barrières fermées et cadenassées, ainsi que des positionnements des panneaux d’interdiction, et de les lui adresser au Siège Social sous forme personnelle. Ces photos devront comporter la date.</p>
<p>Lorsqu’on emprunte le tunnel, on constate qu’un bétonnage a été effectué par la suite dans sa totalité, de 1971 à 1976, entre les 8 anneaux bétonnés par la  S.A.E..</p>
<p>A chaque versant est apposé un panneau des caractéristiques du tunnel et la date de sa mise en service Octobre 1976.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/tunnel-actuel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4241" title="tunnel actuel" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/tunnel-actuel.jpg" alt="" width="495" height="340" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/panneau-tunnel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4242" title="panneau tunnel" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/07/panneau-tunnel.jpg" alt="" width="405" height="312" /></a></p>
<table cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="14" height="102" bgcolor="white">
<table style="height: 14px;" cellspacing="0" cellpadding="0" width="1">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Ancizan 1953 &#8211; La grande colère du Merlé.</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:28:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La grande colère du Merlé
Dans l&#8217;après-midi du 15 août 1953, un orage d&#8217;une rare violence s&#8217;abat sur la vallée d&#8217;Aure, et plus particulièrement sur le massif de l&#8217;Arbizon. Gonflé par une pluie diluvienne, le ruisseau d&#8217;Erabat, alias Merlé, entraîne tout sur son passage. Rien ne résiste à la puissance du flot dévastateur : les arbres bordant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>La grande colère du Merlé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&#8217;après-midi du 15 août 1953, un orage d&#8217;une rare violence s&#8217;abat sur la vallée d&#8217;Aure, et plus particulièrement sur le massif de l&#8217;Arbizon. Gonflé par une pluie diluvienne, le ruisseau d&#8217;Erabat, alias Merlé, entraîne tout sur son passage. Rien ne résiste à la puissance du flot dévastateur : les arbres bordant les rives sont arrachés et emportés comme des fétus de paille, et de gros blocs de granit roulent au fond de son lit. Une énorme masse compacte et boueuse arrive sur le village dont elle investit le quartier nord dans un fracas assourdissant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bâtisses riveraines reçoivent de plein fouet des centaines de mètres cubes d&#8217;un amalgame fait de rochers, d&#8217;arbres, terre et gravier. Certaines sont littéralement désintégrées, d&#8217;autres sont perforées de part en part, d&#8217;autres encore, les plus nombreuses, voient leurs murs lézardés et leur rez-de-chaussée comblé par une masse de pierres et de boue. Lancé à toute vitesse, le gigantesque torrent envahit successivement la petite place d&#8217;Uzer, la rue de la place d&#8217;Uzer, le Bié de l&#8217;Arriou, les Anclades, la rue du Cadroumet, la Coustéte et le Minjot. Toutefois, la rue du Coumet et la rue Salcedo sont peu touchées.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-dessous du Batanet, les prairies sont recouvertes d&#8217;une épaisse couche de galets, ainsi que celles situées à l&#8217;est de la route nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tocsin retentit bientôt, alertant les populations locales et environnantes. Prévenus, les jeunes gens rentrent précipitamment de Grézian où le bal de la fête locale a été interrompu par l&#8217;inondation de la salle.</p>
<p style="text-align: justify;">Un véritable spectacle de désolation les attend. Pour la rue Salcedo, passe encore… C&#8217;est en arrivant sur la place que chacun peut mesurer l&#8217;ampleur de la catastrophe. L&#8217;incrédulité se lit sur tous les visages : la rue de la place d&#8217;Uzer n&#8217;est plus qu&#8217;un amoncellement boueux duquel émergent, de-ci de-là, troncs, blocs, roches, débris de toutes sortes. La hauteur de la masse boueuse atteint la hauteur du premier étage.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, ce sera la découverte des dégâts provoqués dans les autres rues, le sauvetage de diverses personnes restées prisonnières chez elles. Et, très vite, la découverte du corps de François Porte, première victime, qui, talonné par le torrent de boue,  avait trouvé refuge dans sa grange. Transporté sous la halle, il ne pourra être ramené à la vie. Peu après, une découverte plus horrible : les cadavres des cinq membres d&#8217;une famille espagnole en vacances.</p>
<p style="text-align: justify;">Les habitants sinistrés sont accueillis par des voisins dont les maisons ont été épargnées. Dans la nuit qui suivit, l&#8217;orage gronda dura de longues heures.</p>
<p style="text-align: justify;">La troupe, appelée en renfort, repartit rapidement sur d&#8217;autres fronts : une grève des cheminots à contrôler sembla un objectif plus utile aux autorités supérieures.</p>
<p style="text-align: justify;">Les jours suivants virent un va-et-vient incessant de sauveteurs et de curieux. Peu à peu, certaines rues reprirent leur physionomie coutumière ; quant aux autres, privées des maisons effondrées ou de celles qui durent être démolies, elles se changèrent en terrains vagues.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, la vie reprit son cours. Pouvait-il en être autrement ? Déjà, par le passé, le Merlé avait provoqué de semblables méfaits. Mais c&#8217;était si loin ! (1648, 1844, 1868 et 1875). Cependant, il n&#8217;y avait jamais eu de victimes à déplorer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cinquante ans après, quels souvenirs avons-nous conservé de cet événement ?  Quelques images fugaces où se mêlent des cris et des larmes, des scènes brèves, décousues, des instantanés… Peu de choses en vérité, et l&#8217;on se prend à regretter les faibles capacités de la mémoire humaine. Bien sûr, chacun garde en lui quelques anecdotes, quelques bribes de réflexions ou de clichés. Mais l&#8217;atmosphère n&#8217;y est plus et l&#8217;émotion s&#8217;est esquivée sur la pointe des pieds…</p>
<p style="text-align: justify;">Heureusement, il nous reste quelques photographies. Certes, elles ne redonneront pas l&#8217;atmosphère du moment, mais, plus fidèles que les souvenirs défaillants, elles permettront aux anciens de se replonger dans ce passé déjà lointain et qui tente de leur échapper, et aux plus jeunes de mesurer toute l’étendue du drame.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces photographies sont les derniers témoignages d&#8217;une journée dont la date restera marquée d&#8217;une grosse pierre noire.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: right;"><strong>André GALICIA</strong></p>

<a href='http://www.aure-sobrarbe.net/ancizan-1953-la-grande-colere-du-merle/gcata01' title='gcata01'><img width="150" height="150" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/gcata01-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="gcata01" /></a>
<a href='http://www.aure-sobrarbe.net/ancizan-1953-la-grande-colere-du-merle/gcata07' title='gcata07'><img width="150" height="150" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/gcata07-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="gcata07" /></a>
<a href='http://www.aure-sobrarbe.net/ancizan-1953-la-grande-colere-du-merle/gcata17' title='gcata17'><img width="150" height="150" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/gcata17-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="gcata17" /></a>
<a href='http://www.aure-sobrarbe.net/ancizan-1953-la-grande-colere-du-merle/gcata21' title='gcata21'><img width="150" height="150" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/gcata21-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="gcata21" /></a>
<a href='http://www.aure-sobrarbe.net/ancizan-1953-la-grande-colere-du-merle/gcata25' title='gcata25'><img width="150" height="150" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/gcata25-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="gcata25" /></a>

<p style="text-align: left;">
<p>CEDAS Exposition 2010</p>
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		<title>Passage des Républicains Espagnols en vallée d&#8217;Aure &#8211; 1938.</title>
		<link>http://www.aure-sobrarbe.net/passage-des-republicains-espagnols-en-vallee-daure-1938</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les documents]]></category>

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		<description><![CDATA[
La  &#171;&#160;Bolsa de Bielsa&#160;&#187; 
 


 Quand, en mars et avril 1938, les troupes nationalistes investissent par le sud l&#8217;est de l&#8217;Aragon et le nord-ouest de la Catalogne, l&#8217;armée républicaine se replie vers le nord. Mais, adossée à la frontière, elle va, dans la &#160;&#187; bolsa &#160;&#187; (poche) de la haute vallée du rio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><strong>La  &laquo;&nbsp;Bolsa</strong><strong> de Bielsa&nbsp;&raquo;</strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em> </em></strong></p>
<blockquote style="text-align: left;">
<p style="text-align: justify;"><em><br />
</em><em> Q</em>uand, en mars et avril 1938, les troupes nationalistes investissent par le sud l&#8217;est de l&#8217;Aragon et le nord-ouest de la Catalogne, l&#8217;armée républicaine se replie vers le nord. Mais, adossée à la frontière, elle va, dans la &nbsp;&raquo; bolsa &nbsp;&raquo; (poche) de la <strong>haute vallée du rio Cinca</strong>, , opposer à l&#8217;avancée franquiste une <strong>héroïque résistance, acharnée et ingénieuse, pendant prés de trois mois, jusqu&#8217;au 15 juin</strong>.<br />
C&#8217;est la 43e division qui défend la &nbsp;&raquo; Bolsa de Bielsa &laquo;&nbsp;, commandée par le charismatique <strong>Antonio Beltran</strong> (&nbsp;&raquo; El Esquinazau &laquo;&nbsp;). Son quartier général est installé à la Casa Bosar, ancienne maison du directeur des mines du pic Liena, encore debout parmi les ruines des installations minières de L&#8217;Hôpital de Parzan. 8000 combattants, militaires et miliciens, font face à une armée franquiste de 15000 hommes, mieux pourvue en armement lourd, et surtout appuyée par une aviation allemande et italienne qui sème la terreur.<br />
Les républicains tiennent les <strong>hauteurs</strong>. On trouve encore des vestiges de positions défensives au-dessus du port de Sahun et du col de l&#8217;Ibon. Au sommet de la Peña Montañesa des tirailleurs tentent d&#8217;abattre les avions ennemis. Au début du mois d&#8217;avril de violentes attaques franquistes sont énergiquement contenues sur une ligne de tranchées entre Puyarruego et Laspuna, à hauteur d&#8217;Escalona, sous la Peña Montañesa.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement est organisée l&#8217;<strong>exode des civils</strong> : en une dizaine de jours plus de 4000 républicains, habitants des vallées laissant tout derrière eux, et réfugiés de la plaine ayant fui les combats, encombrés de baluchons et de valises, aidés de militaires et de volontaires locaux pour prendre en charge des enfants, des vieillards, des malades et des blessés, vont, dans la neige, abondante cette année-là, franchir la frontière au <strong>Port Vieux </strong>(2378 m), pour descendre dans la vallée de La Géla et la vallée d&#8217;Aure .    La <strong>solidarité</strong> montagnarde entre les habitants des Hautes-Pyrénées et les aragonais s&#8217;est manifestée : collectes, convois de mulets pour apporter vivres et médicaments; brancardiers volontaires, accueil chaleureux de réfugiés éprouvés. Beaucoup de ceux-ci seront dispersés dans d&#8217;autres départements, parfois lointains.<br />
Au mois de mai des troupeaux de milliers de bêtes, bovins, ovins, chevaux, mulets, franchissent le Port Vieux et le port d&#8217;Urdiceto. Amenés à la gare d&#8217;Arreau ils seront ensuite rendus au gouvernement républicain de Barcelone.<br />
Le 14 mai les républicains, à Puyarruego, <strong>simulent une retraite nocturne</strong> : les franquistes tombent dans le piège et se font massacrer. Les représailles seront terribles. Les bombardements s&#8217;intensifient. Les villages de Bielsa et de Parzan, heureusement en grande partie abandonnés, ainsi que l&#8217;Hôpital de Parzan, sont bombardés par l&#8217;aviation franquiste épaulée par des avions italiens, et<strong> incendiés</strong> (destructions en partie liées, semble-t-il, à la politique de la terre brulée mise en oeuvre par l&#8217;armée républicaine).<br />
Les franquistes accentuent leur pression. Début juin, le port de Sahun est investi. Les troupes républicaines doivent se replier vers la frontière et, les 15 et 16 juin, par le Port Vieux (certains, peut-être, par le chemin des mines et le port de Barroude), passer en France, où ils sont désarmés. La plupart des combattants choisiront de rentrer par Cerbère pour reprendre la lutte dans ce qui reste de l&#8217;armée républicaine qui tient encore la Catalogne.</p>
<p style="text-align: right;">Source : Les Cadets de Toulouse</p>
</blockquote>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0005.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3804" title="Numériser0005" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0005.jpg" alt="" width="709" height="463" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0035.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3806" title="Numériser0035" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0035.jpg" alt="" width="477" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0033.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3807" title="Numériser0033" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0033.jpg" alt="" width="709" height="521" /></a></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><strong>Dans les Hautes-Pyrénées</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Un millier de réfugiés arrivent par le Col de Plan</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>De notre envoyé spécial :</strong></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;">« Saint Lary, le 7 avril. 850 réfugiés d&#8217;Espagne sont arrivés à Saint Lary dans la journée d&#8217;hier.</span></strong></p>
<p style="text-align: left;">Il y a parmi eux surtout des femmes, des enfants et quelques hommes invalides. On ne compte aucun milicien ou homme mobilisable. On nous annonce cependant qu&#8217;à la tombée de la nuit un colonel d&#8217;état major et cinq officiers de la 43ème division ont franchi la frontière. Ils ont passé la nuit à l&#8217;usine d&#8217;Eget. Ils ont annoncé que demain arriveraient 300 miliciens blessés et que plusieurs milliers d&#8217;homme passeraient ensuite, les jours suivants, la frontière, bataillon par bataillon. Enfin, l&#8217;exode serait suivi par un troupeau deux mille moutons assemblés par les miliciens.</p>
<p style="text-align: left;">Le consulat d&#8217;Espagne, qui a des renseignements directs avec la population loyale de l&#8217;Aragon, estime que cette information est en contradiction complète avec ses propres renseignements et qu&#8217;il a lieu de l&#8217;accueillir avec la plus grande réserve. Elle n&#8217;est pas conforme, en effet, avec les renseignements que nous avons puisés nous même auprès des réfugiés qui, tous s&#8217;accordaient à dire que les miliciens qui occupent le Haut-Aragon sont résolus, après avoir évacué la population civile, à défendre le terrain pouce à pouce. »</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les Réfugiés en 1938<br />
</span></strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li style="text-align: left;"><strong>3 avril –         1ers  arrivés en vallée d’Aure</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>5 avril –         la population de Torla arrive à Gavarnie</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>6 avril –           47   réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>7 avril –         850  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>9 avril –         320  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>10 avril –       375  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>11 avril –        579  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>12 avril –       721  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>13 avril –       496  réfugiés à Saint Lary</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>14 avril –       250  réfugiés avec des blessés</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>15 avril –       300  blessés attendus</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>17 avril –       380  réfugiés</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>18 avril –       488  réfugiés dont une femme de 103 ans</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0050.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3810" title="Numériser0050" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0050.jpg" alt="" width="476" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0041.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3811" title="Numériser0041" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Numériser0041.jpg" alt="" width="709" height="472" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les troupeaux</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;">Dans la mesure du possible  les réfugiés font passer leurs animaux domestiques en Vallée d’Aure.</p>
<p style="text-align: center;">Au 21 juin 1938, les Services Vétérinaires reconnaissent</p>
<p style="text-align: center;">l’inspection à ce jour de :</p>
<p style="text-align: center;">2182 Bovins</p>
<p style="text-align: center;">15 630 Ovins</p>
<p style="text-align: center;">250 Mulets, Anes, Chevaux.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">La plupart des photos proviennent du Fonds photographique EYSSALET &#8211; Mairie de Bagnères de Bigorre.</p>
<p>CEDAS Exposition 2010</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;">
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Docteur Armand SARAMON-1884.</title>
		<link>http://www.aure-sobrarbe.net/docteur-armand-saramon-1884</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Les documents]]></category>

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		<description><![CDATA[
La vie d’Armand Sarramon
 

Né en 1884 à Montréjeau, Armand Sarramon fit ses études secondaires au Séminaire de Polignan, puis ses études de Médecine comme élève de l’ Ecole du Service de Santé Militaire de Bordeaux. Ayant choisi de servir dans les troupes coloniales, il connut l’Indochine et Madagascar. Il enseigna à l’Ecole de Santé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>La vie d’Armand Sarramon</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Né en 1884 à Montréjeau, Armand Sarramon fit ses études secondaires au Séminaire de Polignan, puis ses études de Médecine comme élève de l’ Ecole du Service de Santé Militaire de Bordeaux. Ayant choisi de servir dans les troupes coloniales, il connut l’Indochine et Madagascar. Il enseigna à l’Ecole de Santé de Tananarive. Il participa à la Grande Guerre et servit enfin comme volontaire au Corps Franc Pomiès. Il est titulaire des Croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945 et Officier de la Légion d’Honneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Au moment de sa retraite il se fixe définitivement à Martres de Rivière et se passionne pour l’Histoire du Comminges. Chercheur infatigable, c’est surtout au passé des Quatre Vallées qu’il a consacré ses efforts. Récompensé par l’Izard d’or d’Esperiado de l’Escolo deras Pirineos et les Palmes académiques, il fut admis à l’Académie Julien Sacaze et à la Société Archéologique du Midi de la France.</p>
</blockquote>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Membre de la Société d’Etudes de Comminges depuis 1940, il sut redonner  vie et dynamisme à la Société et à sa revue. Administrateur rigoureux,  il en devint le président respecté en 1958. Son décès accidentel en 1969  fut ressenti dans la région comme une perte importante.</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/2-1959-A.Sarramon-Portrait-sépia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3817" title="2-1959 A.Sarramon-Portrait sépia" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/2-1959-A.Sarramon-Portrait-sépia.jpg" alt="" width="553" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/3-1969-Sarramon-R.Comm-couv.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3819" title="3-1969 Sarramon-R.Comm-couv" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/3-1969-Sarramon-R.Comm-couv.jpg" alt="" width="471" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les Quatre Vallées, Aure, Barousse, Neste et Magnoac</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Seul ouvrage historique sur la Vallée d’Aure, complet et détaillé, Les Quatre Vallées est pour nous incontournable aujourd’hui encore, plus d’un demi siècle après sa parution en 1954.</p>
<p>Ouvrage très fouillé et rigoureux quant aux sources, toujours précisées, il couvre notre histoire depuis les premiers temps jusqu’à la Révolution. Il a été préfacé par le Professeur D. Faucher, doyen honoraire de la Faculté des Lettres de Toulouse, correspondant de l’Institut.</p>
<p>Tout au long de ces 600 pages, Armand Sarramon étudie méthodiquement chaque époque et, dans une deuxième partie, analyse les évolutions politique, économique et sociologique de la vie quotidienne dans nos vallées.</p>
<p>Cet ouvrage sans équivalent, malgré une réédition en 1966, est aujourd’hui très difficile à trouver en dehors des bibliothèques.</p>
<p>Pour cet essai, le docteur Sarramon a reçu, en 1955, le prix Rouzaud de l’Académie des Jeux Floraux.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1830-JFAure-JDHardy-couv.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3821" title="5-1830-JFAure-JDHardy-couv" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1830-JFAure-JDHardy-couv.jpg" alt="" width="473" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/6-1717-Sarramon-Carte-4-vallées.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3822" title="6-1717 Sarramon-Carte 4 vallées" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/6-1717-Sarramon-Carte-4-vallées.jpg" alt="" width="498" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/7-1790-les-quatre-Vallées.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3823" title="7-1790 les quatre Vallées" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/7-1790-les-quatre-Vallées.jpg" alt="" width="569" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les paroisses du diocèse de Comminges en 1786</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Avant la Révolution, la Vallée d’Aure, et l’ensemble des Quatre Vallées, appartenaient au Comminges.</p>
<p>En 1968 Armand Sarramon publie l’analyse de l’Etat des paroisses de Comminges en 1786, recueil de plus de mille pages regroupant les réponses des prêtres au questionnaire adressé par l’évêque de Saint-Bertrand de Comminges qui, arrivé depuis peu, voulait connaître son diocèse. C’était l’habitude, l’évêque de Tarbes avait procédé de même en 1783.</p>
<p>Le questionnaire envoyé aux 358 paroisses comportait 47 questions. Les réponses constituent, d’une part une monographie de chaque communauté : géographie, facilités d’accès, répartition de l’habitat, productions agricoles ou artisanales, richesse des paroissiens, et d’autre part, une analyse détaillée de la vie religieuse : état de l’église et du presbytère, montant de la dîme, étendue de la paroisse, annexes et succursales, dotation de la fabrique. La dernière question concerne les pauvres. « Point de mendiants mais tous sont gênés, on cache ses misères » fut une réponse courante, ainsi que « Qui dit brassier dit pauvre ».</p>
<p>Toutes les paroisses ont répondu avec plus ou moins de précision « et sans doute de sincérité » (dixit A.Sarramon). Beaucoup de prêtres profitent de l’occasion pour énumérer les motifs de leur mécontentement.</p>
<p>La répartition des produits de la dîme est toujours détaillée. Très variable selon les paroisses, elle est en moyenne de trois quarts pour l’évêque et un quart pour le curé. Le revenu net de la cure est difficile à apprécier car beaucoup de prêtres ne tenaient pas une comptabilité précise, en particulier des charges de leur ministère. En règle générale, il semble que le curé disposait d’un revenu égal au double du salaire de misère d’un brassier.</p>
<p>Armand Sarramon, dans ses conclusions, considère que l’Etat des paroisses permet de comprendre pourquoi quatre ans plus tard, en 1790, les deux tiers des curés et vicaires de nos vallées ont prêté serment à la Constitution.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-les-paroisses-de-Comminges-couv.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3824" title="9-les paroisses de Comminges-couv" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-les-paroisses-de-Comminges-couv.jpg" alt="" width="455" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-les-archiprêtrés-dAure-et-Louron.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3825" title="10-les archiprêtrés d'Aure et Louron" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-les-archiprêtrés-dAure-et-Louron.jpg" alt="" width="709" height="346" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/11-charges-du-curé-dAulon.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3826" title="11-charges du curé d'Aulon" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/11-charges-du-curé-dAulon.jpg" alt="" width="709" height="444" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1717-H.Jaillot-V.dAure_.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3827" title="12-1717 H.Jaillot- V.d'Aure" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1717-H.Jaillot-V.dAure_.jpg" alt="" width="493" height="709" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1750env-Croquis-de-Gouaux.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3828" title="1750env Croquis de Gouaux" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1750env-Croquis-de-Gouaux.jpg" alt="" width="709" height="474" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/carte-des-4-vallées.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3829" title="carte des 4 vallées" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/carte-des-4-vallées.jpg" alt="" width="500" height="709" /></a></p>
<p>CEDAS Exposition 2010</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>François MARSAN &#8211; 1862.</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:24:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Les documents]]></category>

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		<description><![CDATA[

Sa vie
 
François Marsan est né à Guchen en 1862 d’une famille auroise. Il a fait ses études secondaires au collège de Garaison et religieuses au Séminaire de Tarbes. Il a été ordonné prêtre en 1889.
Revenu en Vallée d’Aure, il exerça son ministère d’abord à Tramesaygues, puis à Soulan et à Saint Lary en 1898. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Marsan-2-OK.jpg"><br />
</a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sa vie</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;">François Marsan est né à Guchen en 1862 d’une famille auroise. Il a fait ses études secondaires au collège de Garaison et religieuses au Séminaire de Tarbes. Il a été ordonné prêtre en 1889.</p>
<p style="text-align: center;">Revenu en Vallée d’Aure, il exerça son ministère d’abord à Tramesaygues, puis à Soulan et à Saint Lary en 1898. Il devint malheureusement sourd en 1897 et s’installa définitivement à Guchen en 1911.</p>
<p style="text-align: center;">Il a laissé dans la population le souvenir d’un homme bienveillant, généreux et modeste.</p>
<p style="text-align: center;">Passionné par « l’Histoire du Pays », il s’avéra être un chercheur infatigable, s’acharnant à découvrir les trésors méconnus cachés dans les greniers de la Vallée comme dans les bibliothèques et archives de la région, et dans tous les domaines, depuis la Préhistoire jusqu’aux coutumes de la vie quotidienne, en passant bien sûr par l’étude très complète du patrimoine religieux aurois.</p>
<p style="text-align: center;">Remarqué très jeune pour son érudition, il fut membre de nombreuses sociétés savantes, entr’autres la Société Ramond, la Société d’Etudes de Comminges,la Société Académique, la Société Archéologique du Midi de la France, avant de devenir correspondant national du Ministère de l’Education Nationale. Il reçut les Palmes Académiques et fut membre de l’Ordre de la Légion d’Honneur.</p>
<p style="text-align: center;">Il mourut dans son village en 1944, à 82 ans, après avoir, en une vie de recherches, constitué la plus importante et la plus complète banque d’informations historiques et sociologiques dont dispose aujourd’hui la Vallée d’Aure.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Marsan-2-OK.jpg"><img class="aligncenter" title="Marsan 2 OK" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Marsan-2-OK.jpg" alt="" width="614" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Son œuvre</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;">Elle est  considérable et d’un volume exceptionnel. Le chanoine J. Duffo en a fait en 1938, dans la Revue des Pyrénées, une analyse exhaustive et un classement, indispensables pour appréhender l’ensemble de l’œuvre. François Marsan publia non seulement dans les revues des sociétés proches de nous mais aussi dans celles d’Auch, Agen, Montauban ou Cahors.</p>
<p style="text-align: center;">Le nombre de ses publications avoisine cinq cents articles, dans plus de vingt revues.</p>
<p style="text-align: center;">Son premier travail parut en 1889, juste avant son ordination. Il ne cessa pas de publier pendant 31 ans. Le nombre de ses articles devint très important à partir de 1920. Uniquement à la Revue des Hautes-Pyrénées, qui exista de 1906 à 1939, il donna 178 articles soit une moyenne de cinq publications par an, douze certaines années.</p>
<p style="text-align: center;">Un classement thématique permet de résumer cette œuvre immense plus aisément qu’une chronologie. Il n’est pas un domaine historique que François Marsan ait négligé. Mythologie, stèles funéraires, saints locaux, l’art religieux avec une prédilection pour les églises de Bourisp, Saint Exupère d’Arreau et Sarrancolin et la description des peintures des églises du Louron à partir de 1908, les retables et les cloches, l’histoire des prieurés de Sarrancolin et de Loudenvielle et des hospices du haut des vallées ainsi que des confréries, etc.</p>
<p style="text-align: center;">Dans des domaines plus laïques, il étudia l’hydrographie, la météo, les inondations, les incendies, les épidémies et épizooties et dans une optique plus sociologique, la démographie, les foires et marchés, la médecine traditionnelle, les cahiers de doléances de 1789 et les corporations, le pastoralisme et la forêt, la toponymie, les itinéraires, les mines et la production des marbres, de l’ardoise et des tissages, l’alimentation, le costume local, les traditions et les divertissements.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">Déchiffreur de grimoires, il fit quelques trouvailles restées célèbres comme une charte de 1347 à Aulon et, en 1918, l’origine auroise de la grand-mère de Ferdinand Foch. Il semble rester, dans le fond Marsan, une quantité de documents non publiés qui justifierait une analyse détaillée.</p>
<p style="text-align: center;">Comme Armand Sarramon, le chanoine Marsan a réuni une somme considérable de données historiques mais, contrairement au premier, il n’en a jamais donné une vision globale. Ils sont, encore aujourd’hui, les deux historiens majeurs de la Vallée d’Aure.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/4-1940-Revue-de-Comminges-couverture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3839" title="4-1940 Revue de Comminges--couverture" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/4-1940-Revue-de-Comminges-couverture.jpg" alt="" width="581" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>L’ancien costume aurois</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;">Dans la Revue des Hautes-Pyrénées de 1936, François Marsan a tenté de donner une vue d’ensemble du costume des Aurois au cours de l’Histoire.</p>
<p style="text-align: left;">Les sources sont rares. A partir du XIV°siècle c’est surtout dans les contrats de mariage ou d’embauche, les testaments et inventaires, que l’auteur trouve la composition des richesses vestimentaires de nos aïeux, le nombre d’articles, le tissu, la couleur, l’état neuf ou usagé. Il précise pour chaque pièce, les noms français et gascon et distingue le vêtement de fête ou de travail, celui du riche et celui du pauvre.</p>
<p style="text-align: left;">Pour le costume des hommes, on dispose de moins de documents que pour celui des femmes. Les anciens portaient haut et bas de chausses, casaquin et camisole, chemises, coiffures, souliers, sandales ou sabots (voir encart).</p>
<p style="text-align: left;">Le costume des femmes se composait d’une jupe, un pourpoint  à manches, un châle, un tablier, une coiffure, des souliers ou sabots, et pour l’extérieur un manteau ou un capulet. La provenance des tissus et les couleurs préférées sont précisées.</p>
<p style="text-align: left;">Sans exprimer de regrets passéistes, François Marsan signale, pour chaque coutume vestimentaire, l’époque de sa disparition et les articles de remplacement, nous permettant ainsi d’imaginer avec précision la silhouette et l’élégance de nos ancêtres.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-Berger.jpg"><br />
</a> <a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1828-Ancizan-tisserand-Gavarni.jpg"><br />
</a><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-Berger.jpg"><img class="size-full wp-image-3840 aligncenter" title="9-Berger" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-Berger.jpg" alt="" width="549" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-Femme-Vallée-dAure.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3841" title="10-Femme Vallée d'Aure" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-Femme-Vallée-dAure.jpg" alt="" width="603" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1828-Ancizan-tisserand-Gavarni.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3842" title="5-1828 Ancizan tisserand-Gavarni" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1828-Ancizan-tisserand-Gavarni.jpg" alt="" width="616" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/13-Femme-auroise-Pedinielli.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3843" title="13-Femme auroise-Pedinielli" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/13-Femme-auroise-Pedinielli.jpg" alt="" width="622" height="850" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Le costume aurois</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Coiffures :</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>« Les hommes avaient deux sortes de coiffures : la coiffure ordinaire et la coiffure de cérémonie ou de fête.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>La première consistait en une calotte primitivement confectionnée avec du drap, puis à l’aiguille, qui s’adaptait parfaitement à la tête et présentait des nuances et des dessins variés. A son extrémité était attaché un pompon pouvant flotter en tous sens. Jusqu’à ces dernières années, on en portait encore dans quelques villages, tels qu’Aulon et Azet.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Un autre genre de calotte, beaucoup plus ample, rappelant la « béretta » ou « barretine catalane », se portait repliée sur l’une des oreilles. Celle-ci était généralement de couleur noire ou beige.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Cette dernière coiffure vient de disparaître complètement depuis quelques années…</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>…Aujourd’hui le béret béarnais (bérrét) et la casquette à visière ont supplanté la calotte.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em> </em></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Haut-de-chausses</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>Le haut-de-chausses (subercausses ou marines) était la partie du vêtement de l’homme qui le couvrait depuis la ceinture jusqu’aux genoux. Cet habit, tantôt collant, tantôt bouffant, suivant les époques, était confectionné en drap du pays. Il présentait à la partie antérieure une fente dans le sens de la longueur, qui portait le nom de braguette ou de petite braie, rappelant l’antique braie gauloise.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Les couleurs du drap étaient moins vives chez les hommes de la classe ouvrière : gris, blanc, noir, pers (bleu foncé).</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>L’usage du haut-de-chausses s’est conservé jusqu’à la Révolution, où il a subi de notables modifications. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-1850-Femme-et-enfant-Deveria.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3860" title="8-1850 Femme et enfant-Deveria" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-1850-Femme-et-enfant-Deveria.jpg" alt="" width="662" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1850-jeunes-filles-Deveria.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3861" title="12-1850 jeunes filles-Deveria" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1850-jeunes-filles-Deveria.jpg" alt="" width="604" height="850" /></a></p>
<blockquote><p>CEDAS Exposition 2010</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<blockquote style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">
<p><strong> </strong></p></blockquote>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Jean-Baptiste FÉRAUD &#8211; 1764.</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:23:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Les documents]]></category>

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		<description><![CDATA[
Jean- Baptiste Féraud enfant de la Vallée d’Aure



Jean Bertrand Féraud est né à Arreau le 3 août 1764 dans une famille de la petite bourgeoisie d’affaires. Félix Féraud, son oncle, notaire respecté, a été le secrétaire de la dernière assemblée des Etats en 1789 à Garaison.

Après des études de juriste, Jean Féraud s’établit à Arreau. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>Jean- Baptiste Féraud enfant de la Vallée d’Aure</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/2-portrait-de-JB-Féraud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3865" title="2-portrait de JB Féraud" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/2-portrait-de-JB-Féraud.jpg" alt="" width="502" height="680" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Jean Bertrand Féraud est né à Arreau le 3 août 1764 dans une famille de la petite bourgeoisie d’affaires. Félix Féraud, son oncle, notaire respecté, a été le secrétaire de la dernière assemblée des Etats en 1789 à Garaison.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/15-maison-Féraud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3871" title="15-maison Féraud" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/15-maison-Féraud.jpg" alt="" width="680" height="474" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Après des études de juriste, Jean Féraud s’établit à Arreau. Il y est membre de la Garde Nationale dès sa création et, comme capitaine, est envoyé à Paris participer à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/4-1790-Fête-de-la-Federation-Scheffer.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3866" title="4-1790 Fête de la Federation-Scheffer" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/4-1790-Fête-de-la-Federation-Scheffer.jpg" alt="" width="680" height="463" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">En 1792, élu député des Hautes-Pyrénées à la Convention, il y propose des mesures en faveur des déshérités et de la petite bourgeoisie. Révolutionnaire idéaliste et rigoureux, il est proche de Robespierre, Marat et Danton, il vote la mort du Roi mais essaie de s’opposer à l’éviction des Girondins hors du Club des Jacobins à l’automne 1792.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1793-Robespierr-e-Geoffroy.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3867" title="5-1793 Robespierr e-Geoffroy" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-1793-Robespierr-e-Geoffroy.jpg" alt="" width="604" height="680" /></a><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>(Robespierre)</strong></span></span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Erudit, lecteur des Encyclopédistes, admirateur de Rousseau, ce grand gaillard maigre au regard ardent est un révolutionnaire convaincu. Franc-maçon, il fréquente Bertrand Barère. Il assiste à la réunion de la Société Populaire de Tarbes à l’église Saint-Jean le 9 Germinal an I (29 Mars 1793), où on brûle le Pape en effigie et où Jean Féraud prononce un discours enflammé.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>Jean Féraud représentant en Mission</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p>En mai 1793 il est nommé Représentant en mission auprès de l’Armée des Pyrénées Occidentales. Ces Conventionnels étaient investis des pleins pouvoirs disciplinaire, financier et stratégique. Jean Féraud était omnipotent du Pays Basque au Val d’Aran. Il rend compte de son activité à la Convention en permanence.</p>
<p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-1793-CRDP-Dispo-k-les-monnaies-dor.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3877" title="10-1793 CRDP-Dispo k les monnaies d'or" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-1793-CRDP-Dispo-k-les-monnaies-dor.jpg" alt="" width="850" height="769" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/11-1793-le-louis1.jpg"><img class="size-medium wp-image-3882 aligncenter" title="11-1793 le louis" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/11-1793-le-louis1-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a> <a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1793-Assignats.jpg"><img class="alignnone size-medium  wp-image-3880" title="12-1793 Assignats" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/12-1793-Assignats-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a></p>
<p>Infatigable, il parcourt la frontière pour encourager les troupes, veille au respect des prisonniers espagnols, crée un tribunal militaire et limoge les officiers inefficaces.</p>
<p>En Vallée d’Aure il crée le Bataillon des Montagnards d’Aure et celui de la Neste.</p>
<p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-1792-Fusilier-Arméee-des-Pyrénées.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3869" title="8-1792 Fusilier-Arméee des Pyrénées" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-1792-Fusilier-Arméee-des-Pyrénées.jpg" alt="" width="451" height="850" /></a></p>
<p>Au Rioumajou, il dirige un raid à Gistain pour enlever du bétail, de la laine et du fer. Il propose le marbre pyrénéen pour s’affranchir du monopole italien.</p>
<p>Le 20 Fructidor (6 Septembre), il est nommé Représentant auprès des Armées du Rhin et de la Moselle qui pénètrent en Allemagne. Il prend en charge l’équipement de ces troupes dépenaillées et punit les pillards. Il conçoit les opérations sur les conseils de Carnot avec qui il correspond très fréquemment.</p>
<p>Rappelé à Paris, il devient l’adjoint de Barras. Il s’éloigne de Robespierre, qui considère la Convention comme une chambre d’enregistrement de ses décisions dictatoriales.</p>
<p>Le 9 Thermidor (27 Juillet) il sera donc à l’Hôtel de Ville avec ceux qui arrêteront Robespierre et qui fermeront le Club des Jacobins.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>La fin de Jean Féraud</strong></p>
<p>Au début de l’an II, Paris est affamé. Les premières émeutes sont difficilement contenues. Le 1<sup>er</sup> jour de Prairial, le 20 mai 1795, la foule se masse devant la Convention, réclamant du pain et l’application de la Constitution de 93. Jean Féraud va au devant des émeutiers et les harangue, il est bousculé et une femme l’abat d’un coup de pistolet.</p>
<p><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Verdier-Feraud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3872" title="Verdier-Feraud" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/Verdier-Feraud.jpg" alt="" width="568" height="850" /></a></p>
<p>Traîné dans les couloirs, son corps est décapité. Les émeutiers présentent sa tête au bout d’une pique au Président de la Convention. Celui-ci se découvre, salue et rend hommage à la droiture et au courage de Jean Féraud.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1795-la-tête-de-Féraud-par-Fragonard.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3870" title="1795 la tête de Féraud par Fragonard" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1795-la-tête-de-Féraud-par-Fragonard.jpg" alt="" width="680" height="450" /></a></p>
<p>CEDAS Exposition 2010</p>
<p>En fin de soirée le calme revient après intervention de la Garde Nationale. Les meurtriers sont arrêtés et seront rapidement condamnés.</p>
<p>A l’annonce de la mort de Féraud, l’Armée s’agite et crie vengeance. Quinze jours plus tard, la Convention organise des funérailles nationales avec hymne en vers composé par l’auteur du chant du Départ, musique et un discours élogieux qui, imprimé, sera distribué aux députés, aux départements et à l’Armée.</p>
<p><strong><em>Jean Féraud laissera le souvenir d’un homme rigoureux, intègre et fidèle à ses engagements. Il est considéré comme un précurseur du radicalisme pyrénéen.</em></strong></p>
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		<title>Saint EBONS &#8211; 1097.</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:21:28 +0000</pubDate>
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Saint Ebons
 
 
Histoire et légende
Ebons (ou Pons) moine bénédictin de Conques, devint, en 1097, évêque de Roda en Aragon, puis de Barbastro en 1101, où il fit de la mosquée sa cathédrale. Au retour d’un voyage à Rome, il rend visite à son ami Bertrand de l’Isle, évêque de Comminges et futur Saint Bertrand, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>Saint Ebons</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Histoire et légende</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ebons (ou Pons) moine bénédictin de Conques, devint, en 1097, évêque de Roda en Aragon, puis de Barbastro en 1101, où il fit de la mosquée sa cathédrale. Au retour d’un voyage à Rome, il rend visite à son ami Bertrand de l’Isle, évêque de Comminges et futur Saint Bertrand, et meurt auprès de lui le 12 septembre 1104.</p>
<p style="text-align: justify;">Moine bénédictin, il devait être inhumé en terre bénédictine. Sarrancolin était l’abbaye la plus proche.</p>
<p style="text-align: justify;">Les habitants l’ont aussitôt considéré comme saint et décident, au XIII°siècle, de le choisir comme patron de leur église, initialement vouée à Saint Pierre. Dès lors saint Ebons est l’objet d’un culte fervent en Vallée d’Aure et sera crédité de plusieurs miracles. Depuis le XVII°siècle, la procession du 12 septembre, anniversaire de sa mort, était l’occasion de notoires manifestations de ferveur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un miracle est resté particulièrement célèbre. En mai 1650, après des pluies abondantes, la Neste déborde. C’était une époque d’exploitation intensive des forêts des hauts de vallées et de nombreux troncs d’arbre descendaient la rivière par flottage. Ils créèrent un barrage au pont de Sarrancolin et l’inondation du bourg fut considérable. On transporta la châsse de Saint Ebons en procession jusqu’à la Neste. Le Prieur, les jambes dans l’eau et la vase, invoqua le Saint patron, leva l’ostensoir et bénit les flots. Aussitôt les eaux refluèrent, la ville était sauvée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est à noter que Saint Ebons (Eboncio ou Poncio) s’il a laissé une trace historique précise, n’a jamais figuré dans le martyrologe espagnol et, n’ayant jamais été canonisé, a été retiré du calendrier liturgique français en 1961.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1-St-Ebons.JLuc-Theallet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3892" title="1-St Ebons.JLuc Theallet" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/1-St-Ebons.JLuc-Theallet.jpg" alt="" width="379" height="850" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/3-1883-Stieler-St-Bertrand-Barbastro.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3893" title="3-1883 Stieler-St Bertrand-Barbastro" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/3-1883-Stieler-St-Bertrand-Barbastro.jpg" alt="" width="429" height="850" /></a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Prieuré de Sarrancolin</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au X°siècle, Guilhem Auriol d’Aure installe des Bénédictins de l’abbaye de Simorre, (dans le Gers) après avoir repris le contrôle de la Vallée dévastée par les Vikings. Le don de ces terres est attesté en 952 par un acte d’Arnaud, comte d’Aure.</p>
<p style="text-align: justify;">Le village se développera autour du prieuré, sera fortifié et deviendra le verrou de la vallée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Prieuré fut construit à la fin du XII°siècle comme l’attestent quelques vestiges du cloître et surtout l’église dont la nef, bâtie sur un plan en forme de croix grecque, a un grand chevet roman avec contreforts percés de hautes ouvertures. L’abside, en cul de four, est fermée par une grille en fer forgé du XV°siècle. Le clocher est une forte tour carrée éclairée, sur chaque face, d’une baie à colonnettes avec des chapiteaux ouvragés.</p>
<p style="text-align: justify;">L’église fut dévastée 1570 pendant les Guerres de Religion et fut restaurée au début du siècle suivant. Il reste, dans la toponymie locale, un Pré des violons de Saint Ebons, pièce de terre dont les revenus servaient à payer les musiciens le jour de la fête locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Les reliques de Saint Ebons étaient conservées dans une grande châsse de cuivre doré du XIII°siècle, chef d’œuvre des émailleurs limousins. Cette châsse fut volée une nuit de juillet 1911 et retrouvée quelques jours après dans la Neste. Envoyée à Paris pour y être restaurée, elle resta 18 ans au Musée de Cluny avant d’être restituée à Sarrancolin.</p>
<p style="text-align: justify;">Un buste reliquaire, à l’effigie du saint évêque, a été réalisé à Boussens et doré par Pierre Clerc en 1771. Il est intégré au retable.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3894" class="wp-caption aligncenter" style="width: 554px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/6-la-châsse-de-St-Ebons-XIII°s.jpg"><img class="size-full wp-image-3894  " title="6-la châsse de St Ebons-XIII°s" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/6-la-châsse-de-St-Ebons-XIII°s.jpg" alt="" width="544" height="396" /></a><p class="wp-caption-text">La châsse de St Ebons-XIII°s</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3895" class="wp-caption aligncenter" style="width: 554px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/7-châsse-de-St-Ebons-détail.jpg"><img class="size-full wp-image-3895  " title="7-châsse de St-Ebons-détail" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/7-châsse-de-St-Ebons-détail.jpg" alt="" width="544" height="390" /></a><p class="wp-caption-text">Châsse de St-Ebons-détail</p></div>
<div id="attachment_3896" class="wp-caption aligncenter" style="width: 615px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-St-Ebons-reliquaire-du-XVIII°.jpg"><img class="size-full wp-image-3896" title="8-St Ebons-reliquaire du  XVIII°" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/8-St-Ebons-reliquaire-du-XVIII°.jpg" alt="" width="605" height="850" /></a><p class="wp-caption-text">St Ebons-reliquaire du  XVIII°</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3897" class="wp-caption aligncenter" style="width: 554px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-1840-Porte-Ste-Quitterie-dAgos.jpg"><img class="size-full wp-image-3897  " title="10-1840 Porte Ste-Quitterie-d'Agos" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/10-1840-Porte-Ste-Quitterie-dAgos.jpg" alt="" width="544" height="392" /></a><p class="wp-caption-text">1840- Porte Ste-Quitterie-d&#39;Agos</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3898" class="wp-caption aligncenter" style="width: 554px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-Sarrancolin-léglise-1850env.jpg"><img class="size-full wp-image-3898  " title="5-Sarrancolin l'église 1850env" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/5-Sarrancolin-léglise-1850env.jpg" alt="" width="544" height="417" /></a><p class="wp-caption-text">Sarrancolin l&#39;église 1850env</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3899" class="wp-caption aligncenter" style="width: 554px"><a href="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-Sarrancolin-le-pont1850env.jpg"><img class="size-full wp-image-3899  " title="9-Sarrancolin le pont-1850env" src="http://www.aure-sobrarbe.net/wp-content/uploads/2010/06/9-Sarrancolin-le-pont1850env.jpg" alt="" width="544" height="394" /></a><p class="wp-caption-text">Sarrancolin le pont-1850env</p></div>
<p>CEDAS Exposition 2010</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">
</blockquote>
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