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Barrage de Caillaouas- De la construction à l’aménagement.

Lac et barrage de Caillaouas.

Caractéristiques des installations

Schéma de l’aménagement de la Haute Vallée du Louron

Installations – Profil en long

Chronologie des constructions et faits saillants

1891

Le lac naturel de Caillaouas est situé à 2155 m d’altitude, au pied du glacier des Gours-Blancs. Sa superficie est de 40 hectares et sa plus grande profondeur sondée de 101 m. Son bassin versant naturel de 585 hectares est limité au Nord par la montagne de Lassoula, à l’Est par la crête séparant le bassin de la Garonne de celui de la Neste, au Sud par le glacier des Gours-Blancs et à l’Ouest par le massif du Couartaou. Sa cuvette est formée de roches dures et compactes: quartz, micaschistes, gneiss, serpentines.

Il est alimenté par les eaux provenant du glacier et qui, avant de se jeter dans le lac de Caillaouas, traversent deux petits lacs.

Afin d’alimenter en période d’étiage le canal d’irrigation de la Neste, dont l’origine se trouve à Sarrancolin, le Ministère de l’Agriculture a approuvé, le 30.6.1891, le projet d’un barrage sur le seuil mort du lac et d’une galerie de soutirage.

De 1891 à 1897

Retenue de l’Agriculture

A cette époque , l’accès au lac de Caillaouas était constitué par trois sentiers ou pistes qui ne pouvaient être considérés comme satisfaisants pour l’exécution des travaux. Pour accéder au lac, l’aménagement a commencé par l’amélioration de l’origine d’un de ces sentiers, origine située à Loudenvielle. C’est ainsi que, entre Loudenvielle et le lieu dit Artiguelongue, un chemin carrossable pour les chars à bœufs a été réparé. D’Artiguelongue au pont de Tramezaygues, le sentier existant, praticable seulement aux animaux attelés, a été mis en état et rectifié en certains points. Au delà du pont de Tramezaygues, un chemin muletier de un mêtre de largeur a été construit entièrement sur près de 12 km.

Trois refuges existaient alors au bord du chemin, l’un près du pont de Tramezaygues, le second à Lassoula, le troisième au Lac.

Aux abords du lac, une maison de garde a été construite pour le logement du personnel, ainsi qu’un second bâtiment destiné à servir de magasin et de logement pour les ouvriers.

Les travaux de construction du réservoir ont comporté le percement d’une galerie souterraine de 2 mètres de hauteur sur 1,50 m de largeur et d’une longueur de 184 m (fig.39). Cette galerie traverse le seuil rocheux que forme le déversoir naturel du lac et vient déboucher à 18,30 m environ en contre bas du plan d’eau.

A 110 m de la tête aval de cette galerie, un bouchon d’obturation en béton, établi dans un élargissement de la galerie, la ferme complétement. Ce massif d’une longueur moyenne de 7,80 m, est traversé par 12 conduites en fonte, établies sur 3 rangs (voir figure 40) et portant à leur extrémité aval des robinets vannes de restitution (9 de Ø 300mm et 3 de Ø 150mm). Un puit, foré dans le seuil rocheux, permet d’accéder à un escalier tournant à cette chambre de manœuvre des robinets. Il mesure 3 m de diamètre et présente une profondeur de 20 m.

Ces travaux ont été complétés par la construction d’un barrage déversoir de 12 m de longueur établi sur l’émissaire du lac. La retenue normale passait à 2155,35 pour une réserve de 6.150.000 m3.

Ensemble des installations du Lac de Caillaouas.


Pour ces travaux terminés en 1897, toutes les perforations ont été réalisées à la main.

1899

En 1899, le Service de la Distribution des Eaux de la Neste a étudié un projet d’exhaussement de 10 m du plan d’eau de la retenue par un barrage en maçonnerie.

Ce projet est resté sans suite.

Note préliminaire

La Compagnie des Chemins de fer du Midi, dont le réseau desservait le Sud-Ouest de la France, a entreprit en même temps que l’équipement électrique de ses voies, la construction de centrales hydro-électriques destinées à alimenter en énergie la traction des trains et un important réseau de transport de force.

Ces constructions ont commencé dès 1908 et ont intéressé successivement:

  • La Cassagne (5.200 CV) et Fonpédrouze (1.400 CV)
  • Soulom (21.000 CV) et Eget (35.000 CV)
  • Le Hourat, Miègebat, et Artouste (130.000 pour l’ensemble).

La Société Hydro-Electrique du Midi, filiale de la Compagnie des Chemins de fer du Midi, s’est substituée à cette dernière pour la construction des chutes de Lassoula et Tramezaygues qui complètent les aménagements précédents.

1926

Les études pour l’aménagement du complexe Caillaouas – Lassoula – Tramezaygues ont été lancées en 1926.

1928

Le 15 Novembre 1928, une décision ministérielle autorise la Compagnie des Chemins de fer du Midi à participer à la création de la Société Hydro-Electrique du Midi.

1929

Début de l’amménagement

La date de constitution de la S.H.E.M.  est le 25 juillet 1929.

Le décret du 25 Août 1929 a autorisé et déclaré d’utilité publique les travaux d’aménagement des chutes de Lassoula et Tramezaygues.

Le 15 septembre 1929 peut être considéré comme la date du début de cet aménagement.

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