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Aménagement hydraulique et hydro-électrique de la chute de Fabian (65)

Aménagement Hydraulique et Hydro-électrique

de  la chute de Fabian Hautes-Pyrénées

1948-1956.

Par Joseph BRUNET

Schéma de situation


Historique

Les Entreprises Electriques et de Travaux Publics ( E.I.T.P)  furent également adjudicataires  de ce chantier, de la chute des  Echarts et du  Barrage de Cap de Long.  E.I.T.P démarra ce chantier.

Les installations furent rapidement réalisées ;

-         Construction d’un bâtiment et d’une plateforme  bétonnée pour l’ancrage du départ du téléphérique, en aval immédiat du Village d’Aragnouet,  pour l’acheminement du matériel et des matériaux, car ce chantier n’avait pas d’accès par route.

-         La responsabilité du fonctionnement de cette gare inférieure « réceptions de matériels et matériaux » chargements et déchargements des camions et de la benne, fut confiée au sérieux, la compétence et l’autorité reconnue et ce jusqu’à la fin du chantier, à Monsieur Bernard ARNE originaire de Camparan qui nous a quittés.

Bâtiment construit pour le stockage du ciment en sacs.  Par le câble  « téléphérique » installé sur cette plateforme, transitèrent tous les matériels et matériaux pour le chantier. La Commune d’Aragnouet a conservé et entretenu ce bâtiment.

Vue coté Sud du bâtiment cité à la photo précédente

Le Cantonnement

-          Construction en matériaux dur du cantonnement pour loger le personnel en célibataire.

-          La Cantine fut confiée par l’Entreprise en gestion privée  « mais avec un droit de regard en ce qui concernait la qualité des repas et leur prix » au gérant Monsieur Pierre Férré de Vielle-Aure  « son épouse avait ouvert le salon de coiffure pour dames  à Saint-Lary ».

-          Les autres installations du chantier au droit de chaque fenêtre sont commentées aux articles respectifs suivants.

Le Personnel

En Août 1949, dès que la S.A.E sous la Direction de Monsieur René Poirier termina la route de Fabian à Estaragne pour la construction du barrage de Cap de Long, E.D.F en accord avec E.I.T.P confièrent à la S.A.E la poursuite des travaux du chantier de la chute de Fabian.

Organigramme S.A.E

Directeur de Travaux Monsieur René Poirier assisté de ;

Madame Irène Poirier, Sécrétariat,  et accueil.

Monsieur André Lafosse Comptable principal.

Monsieur Michel Forgue Comptable.

Sur le Chantier

Monsieur Pottier, Ingénieur Electricien et conduite des travaux.

Monsieur Landrin Maurice Chef de Chantier.

La plupart du personnel toutes professions confondues avait une ancienneté à la S.A.E, et certains avaient participé au chantier de la chute de Maison- Blanche Vallée du Rioumajou, d’autres à la réalisation  de chutes hydrauliques en Ariège, tel que mon beau-Père  Casamian Joseph chef de Poste mineur  14 ans d’ancienneté. Tout ce personnel était logé au cantonnement.

Par contre, de nombreux Aurois étaient employés aux travaux extérieurs. Un transport journalier était assuré depuis Arreau par véhicules S.A.E. Ces ouvriers devaient se rendre dès 6 h 30 en bordure de la Nationale 929.

J’ai souvenance de Monsieur Fourton originaire d’Azet  qui descendait tous les matins à pied jusqu’à St Lary, et remontait également à pied le soir chez lui après une rude journée de travail. Quel courage.

Par ailleurs à cette époque, nous étions encore tous soumis aux restrictions alimentaires de l’après-guerre.

Dès  la fin de la construction du barrage de Cap de Long 31 décembre 1953, je décidais de m’embaucher à la S.A.E début 1954. J’avais été formé « sur le tas » pour la gestion du matériel, comptabilité matières.

J’aspirais à avoir une responsabilité sur le chantier, ce que Messieurs Poirier et Pottier me permirent  après trois semaines d’essai, ils me confièrent une équipe pour assurer la responsabilité  des approvisionnements des diverses fenêtres du chantier, ainsi que des démontages d’installations.

Préambule

Ce chantier consistera à perforer les galeries hydrauliques d’amenée des eaux des 4 versants qui seront recueillies par les prises d’eau des Vallées de Badet, La Géla, Saux et Moudang, pour l’alimentation de la Centrale Hydroélectrique qui sera implantée en rive droite de la Neste à Fabian schéma ci-dessus ».

Caractéristiques des galeries

Elles seront toutes perforées à partir de la cote R.N 1395. La galerie principale des 3 premiers versants aura une section de 6,47 m2 jusqu’au droit de la fenêtre 15 et une longueur de 4985 ml. Celle du Moudang, une section de 4,21 m2 relativement pentue et d’une longueur de 1685ml, sa jonction avec la galerie principale se situera au droit de la fenêtre 15.

Schéma d’attaque de la perforation ;

Le respect environnemental sera sauvegardé ; le choix des fronts d’attaque et des décharges de par le déversement des déblais extraits, permettra également la création de plateformes pour l’implantation de la logistique des installations fixes jusqu’à la fin du chantier.

Qu’est-ce qu’une Fenêtre ?

C’est une galerie qui est percée depuis l’extérieur perpendiculairement au profil en long de la galerie principale d’amenée, où à son point de jonction dénommé le T, permet de bifurquer vers deux directions telles qu’au droit de la fenêtre 15, vers le Moudang d’une part et vers l’amont  fenêtre 14 d’autre part. Au T de la Fenêtre 13  également en aval vers la Fenêtre 14, en amont vers les 3 prises d’eau Saux,La Géla et Badet.

Elle permet par une voie Decauville de 0,60 m de 7,5 Kg/ ml et d’aiguillages un à droite et un à gauche, d’évacuer les déblais de la perforation chargés par une Pelle Eimco 21 du  front d’attaque de la galerie principale, par une Pelle Eimco 12 « en raison de sa faible section » chargés à la galerie du Moudang dans des berlines de 1 m3, rames tractées par Fenwick électriques. Egalement l’accès à la galerie principale.

De transporter tous matériels sur des plateformes Lorrys tels, que pour installer les conduites pipeline en 150 m/m de diamètre pour l’air comprimé positionnées au bas du parement gauche, ainsi que les conduites d’eau sous pression, les tuyauteries métalliques de ventilation en 400m/m de diamètre en partie haute du parement  coté droit. Les lignes électriques d’éclairage en 24 volts seront installées à droite sous les conduits de ventilation.

Coté droit, des élargissements comportant une voie de garage dotée de deux aiguillages seront crées tous les 100 ml minimum, pour garer les berlines au fur et à mesure de leur chargement, afin que la rame poussée par le Fenwick effectue l’approche du wagon vide suivant et ainsi de suite, qui s’accroche automatiquement à la Pelle Eimco par fonction de crabotage commandée du pied par le Pelliste.

La fenêtre 15

se situera au droit de Fabian, dans l’axe des ouvrages ci-après qui seront édifiés ou installés ;

La cheminée d’équilibre.

Le vannage de tête.

La conduite forcée.

La centrale Electrique de Fabian.

Au départ de la F 15 par la forêt de la Coueou, un chemin de service d’environ 3 m de largeur reliera également les Fenêtres 14 et Fenêtres 13 par voie Decauville de 0,60 par où seront transportés, tous les matériels et matériaux. Au préalable, les sapins seront coupés sur l’assiette de ces accès, des esplanades pour les installations, ainsi que sur toute la surface de l’emprise des décharges « déblais » aux abords des fenêtres 13 et 15.

La fenêtre 14 ;

sera positionnée au droit du cantonnement, à proximité immédiate du débarcadère du téléphérique par lequel transiteront ; l’arrivée du ciment en sac des matériels ainsi que le repli de ces derniers.

La fenêtre 13

se situera à proximité de la ravine en rive droite et du pont enjambant la Neste en amont d’Aragnouet-Aragnouet. Par cette dernière, seront évacués les déblais extraits de la perforation en aval et amont.

La fenêtre 12

se situera à 20 m environ en aval de la prise d’eau de Badet. Elle permettra la visite de la galerie reliant la prise d’eau de La Géla, ainsi que le nettoyage du radier évacuation du sable et graviers lors de l’exploitation. Assurer l’entretien des installations aux abords du plan d’eau de La Géla, ainsi que celle de la prise d’eau de Badet. Les nettoyages du plan d’eau et l’évacuation des corps flottants contre la grille de rétention à l’entrée de la galerie, seront effectués à partir de la passerelle de service et du massif d’entrée de la galerie en rive droite.

J’ai souvenance avoir réalisé avec Monsieur Gabriel Chef Magasinier au Camp de Base à St Lary et contradictoirement avec le chef Magasinier « Monsieur SOULE » de Mr Poirier, l’inventaire de toutes les installations fixes du chantier et de certains matériels, que Mr Poirier accepta de garder en location pour ne pas freiner l’avancement des travaux en cours.

La Perforation et le plan de Tir.

Les galeries ont été perforées avec les moyens traditionnels, c'est-à-dire avec des marteaux perforateurs Atlas-Polar de 22 kgs, et des poussoirs pneumatiques. Ces perforateurs à poignée unique étaient équipés de deux admissions : une à air comprimé à 7kgs de pression de service, une à eau pression 3 kgs. A l’intérieur du perforateur, un tube injecteur d’eau pénétrait dans l’emmanchement hexagonal en 25m/m x 108 m/m du fleuret coromant, qui était percé jusqu’au taillant en carbure de tungstène.

Cette source d’énergie d’air comprimé, assurait le fonctionnement des perforateurs, des poussoirs pneumatiques, de la chargeuse Eimco 21, du phare, et de la pompe d’épuisement lors des venues d’eau. La pression d’eau assumait les fonctions suivantes, refroidissement  du mécanisme intérieur du perforateur, frappes et rotation du taillant, neutralisation totale de la poussière, évacuation des sédiments créés par les frappes et la rotation du taillant. Une bouteille métallique de graissage équipait chaque perforateur pour la lubrification de ses pièces intérieures.

Le nombre de perforations à effectuer par volée, était également déterminé par le chef de Poste, suivant la nature du terrain rencontré quartz, granit ou schistes.

Composition du personnel par poste de 8 heures.

A l’extérieur, un préposé à la surveillance de la station des compresseurs électriques « production d’air comprimé » assurait le contrôle de la ventilation en galerie jusqu’à l’avancement, par un puissant ventilateur électrique et tuyauterie tôle de ventilation de 350 m/m de diamètre. Insufflation d’air de l’extérieur lors de la perforation, et par inversion du sens de la rotation du ventilateur, c'est-à-dire par aspiration vers l’extérieur, des gaz de dynamite et des poussières lors de l’explosion de la volée, et ce jusqu’à la fin du marinage « chargement et évacuation des déblais ». Puis nouvelle insufflation jusqu’à la prochaine volée.

A l’intérieur « 6 hommes » à la galerie principale d’amenée dont 4 mineurs ainsi que les conducteurs de la pelle Eimco 21 et du tracteur. A la galerie du Moudang 4 mineurs et le conducteur de la pelle Eimco 12.  Un mineur assurait la fonction de tractoriste.

Chaque Poste rentrant devait effectuer les travaux suivants : arroser abondamment les déblais du sautage de la volée déclenchée par le poste sortant, et ce jusqu’à la fin du marinage, car les gaz de la dynamite très toxiques et volatilisables devaient être neutralisés à l’intérieur des déblais, par l’écoulement rapide et très abondant de l’eau vers l’extérieur dans les cunettes « rigoles profondes crées lors de la perforation au bas de chaque parement ».

Charger à l’aide des pelles Eimco 12 ou 21, les déblais dans les berlines  de 1 m3 et les transporter à l’extérieur en décharge, les rames étant tractées par tracteur Fenwick électrique. Pose d’un coupon de voie de 6ml si nécessaire.

La tuyauterie pipeline en diamètre 150m/m d’alimentation en air comprimée, était installée et allongée d’une longueur suivant avancement : pour des raisons de sécurité par les mécaniciens de service, qui étaient également chargés de réparer les fuites éventuelles aux points de jonction de chaque élément « joint caoutchouc défectueux, ou repositionnement et resserrage des colliers métalliques » car ces dernières entraînaient une baisse importante de la pression à l’avancement, d’où, un ralentissement important de la cadence de perforation, du rendement et par la même un enclenchement constant des compresseurs,  « dépenses inutiles d’énergie électrique ».

Le forage de la volée suivante était également entrepris en 2 mètres de longueur. Un fleuret coromant de 0,80 de longueur et taillant de 40 m/m de largeur, était utilisé pour ce début de perforation. Il était aussitôt remplacé par un second de 2,40 de longueur et d’un taillant de 35 m/m afin d’éviter le blocage de ce dernier. Dès que toute la perforation était terminée, l’opération la plus délicate consistait à effectuer le chargement en explosifs de la volée pour le sautage. Dès cet instant, le repli de tout le matériel était effectué ainsi que le phare à air comprimé à distance, hors de portée de la projection des déblais lors du sautage.

Pour des raisons de sécurité, seul l’éclairage par lampes acétylène était autorisé et imposé à l’avancement lors du chargement en explosifs de la volée. A noter qu’un éclairage électrique éclairait la galerie « en 24 volts » jusqu’à environ cinquante mètres en retrait de l’avancement. Les explosifs et les détonateurs électriques étaient transportés séparément, et approvisionnés au front d’attaque, c'est-à-dire à l’avancement ;

Description des détonateurs :

Les électriques à micro-retard en milliseconde, étaient en cuivre et comportaient deux fils conducteurs de 2 mètres de longueur, un rouge et un bleu, ainsi qu’une étiquette mentionnant leur numéro de retard. Ils étaient et sont cylindriques et d’un diamètre de 6 m/m. La longueur du plus court le N° 0 était de 4 cm, les suivants leur longueur allant en augmentant par N° croissant, pour atteindre 10 cm pour le N° 10.

Les détonateurs à mèche lente étaient en aluminium d’un diamètre de 5m/m et comportaient deux compartiments. A mi-longueur, la partie vide où se logeait la mèche lente et qui était sertie à l’aide d’une pince spéciale. La partie restante contenait la poudre explosive.

Préparation des charges et chargement de la volée.

Le chef de Poste assisté d’un mineur, créait à l’aide d’un poinçon impérativement en bois « du buis »  le logement du détonateur et introduisait ce dernier dans le bâton de dynamite. A l’aide des deux fils conducteurs, une double boucle était effectuée à l’autre extrémité. Chaque détonateur comportait sur une étiquette son numéro de retard en milliseconde. Pour éviter toute erreur, chaque bâton d’explosif chargé était aussitôt introduit dans son forage correspondant suivant le plan de tir.

A partir du centre, du n° 0 et par retard croissant  « voir plan de tir », le bâton de dynamite comportant son détonateur était introduit dans le forage, et à l’aide d’un bourroir cylindrique en bois et de diamètre approprié, était prudemment poussé au fond du forage sans toutefois le comprimer. D’une main, les conducteurs électriques étaient légèrement tendus jusqu’à la fin de l’introduction des explosifs. Le nombre de bâtons d’explosif introduit, était évalué par le chef de Poste et déterminé par la nature du terrain, et suivant dureté de la roche rencontrée.

L’extrémité du forage ne comportant pas d’explosif, était remplie de papier kraft  « sacs de ciment vides pour supprimer toute prise d’air »  légèrement comprimé mais sans a coups.

Dès la fin du chargement de tous les forages, les conducteurs électriques des détonateurs étaient reliés entre eux par n°croissants, puis les deux fils restants reliés à la ligne de tir sur bobine. Cette dernière était déroulée lors du repli du personnel jusqu’à une distance suffisante de sécurité. Lorsque le chef mineur avait procédé à l’appel de chacun, il effectuait le sautage de la volée à l’aide d’un exploseur, par une décharge électrique de 500 volts.

Trois sortes d’explosifs existaient à l’époque. La cheddite pour les terrains « hétérogènes  non compacts », la tolamite plus puissante pour les schistes de bonne tenue, et enfin la plus puissante de l’époque, la gome B.A.M pour les roches compactes et très dures telles que le quartz ou le granit.

Lors d’un sautage, une charge pouvait ne pas exploser, détonateur défaillant « ce n’était pas fréquent mais dans ce cas, son déchargement était, et est toujours formellement interdit ». Avant de procéder au chargement des déblais et pour remédier à ce danger, une nouvelle perforation était aussitôt entreprise, décalée de 20 cm minimum, et exécutée très parallèlement à celle comportant la charge. C’était le chef mineur qui l’effectuait. La nouvelle charge faisait exploser l’ensemble.

Le métier de mineur en galerie comportait des contraintes physiques pendant 8 heures, par les bruits très puissants et constants des 3 ou 4 perforateurs, le sifflement strident du phare à air comprimé identique à celui d’une sirène, du moteur à air comprimé de la chargeuse Eimco, ainsi que ceux provoqués lors du marinage  « évacuation des déblais »  par les basculements répétés des déblais dans les wagons. Par ailleurs, la rame de ces derniers en roulage dans une galerie de moyenne section, exigeait de la part de chacun une attention constante, car l’espace libre entre ceux-ci et les parements était très restreint.

Après la fin du marinage « évacuation des déblais en décharge à l’extérieur » à l’aide de barres à mine, obligation était faite de sécuriser la voûte et les parements. Cela s’appelle en terme de travaux publics « purger la roche » c’est à dire provoquer la chute des blocs non solidaires qui pourraient blesser gravement.

Malheureusement, de nombreux mineurs ne positionnaient pas la jugulaire de leur casque sous le menton. De ce fait, la chute de la première roche sur le casque faisait tomber celui-ci, et si une deuxième se produisait aussitôt, elle atteignait le crâne blessant gravement, voire même provoquer un accident mortel.

En moyenne, la longueur perforée journalière cumulée des 3 postes était de l’ordre de 5 à 6 mètres en avancement normal, c'est-à-dire hors soutènements.

ARTICLE 1

CAPTAGE DU BASSIN VERSANT VALLÉE DE BADET

La PRISE D’EAU

Vue panoramique de la prise d’eau en service. En rive droite on distingue la

grille de rétention des corps flottants à l’entrée  de la galerie  d’amenée

Vue rapprochée de la photo précédente prise sous un autre angle.

Vue rapprochée aval de la prise d’eau. La passerelle, le déversoir, la  galerie de vidange et

de dessablage, les escaliers de service à chaque rive.

Passerelle de service d’accès en rive droite. En aval, l’entrée de la F 12

Photographies du bassin versant de la vallée de Badet

Vue panoramique de l’entrée de la vallée de Badet, bassin versant de cette prise d’eau.

Vue panoramique de la rive droite de Badet. On aperçoit une partie des installations

de la station de Piau-Engaly. Photo prise par mes soins depuis les granges foraines

d’Aragnouet-Le Plan, site dénommé  Plagnouer.

Vue panoramique en amont de la photo précédente. Ce sentier vous

au lac de  Badet, les Hourquettes de Chermentas et de Héas.

Vue de l’ancienne cabanne de Berger du Courtaou adossée en pignon

à ce beau rocher. Une cabane plus récente est en service en rive droite.

Belle panoramique près du petit lac de Badet. En rive droite,

la cabane de berger en matériaux dur, pierres apparentes prélevées sur place.

Refuge ouvert toute l’année. Au loin, un troupeau de vaches qui paissent.

Plan d’eau partiel du petit lac de Badet. Sur ce couloir herbeux,

des vaches qui paissent sur ce relief trop pentu pour elles.

Très belle vache qui rumine. Sur sa cloche, on distingue une croix sur  socle.

Un porte bonheur.

De belles bêtes et très dociles. Ma présence ne les effraient pas.

Vue prise sous un autre angle d’une partie du troupeau.

Panoramique de ce beau site. Au premier plan, un autre troupeau de bovins.

Vue du rocher très abrupt dont sa base est immergée dans ce petit lac de  Badet.

Ruisseau situé en rive droite qui s’est frayé son écoulement au gré du relief.

Panoramique prise sous un autre angle du ruisseau cité sur la photo précédente.

Un beau troupeau de vaches à robe blanche, à la recherche d’herbages en altitude.

Vue splendide d’herbages. Très belles crêtes séparant les vallées de Badet et d’Estaragne.

Vue panoramique prise lors du retour de cette belle vallée de Badet.

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