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Le C.E.D.A.S: Historique et contexte

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« Le C.E.D.A.S » , Centre d’Études et de Documentation Aure -Sobrarbe,possède deux sièges, l’un situé à Abizanda (Sobrarbe-Aragon) et l’autre à Ancizan (Vallée d’Aure-Hautes-Pyrénées). Nous pouvons y trouver diverses informations (articles,  photographies, expositions virtuelles, documents …) rattachées aux  territoires du Sobrarbe et des  Vallées d’Aure et du Louron).

Le C.E.D.A.S  Ancizan et le C.E.D.A.S  Abizanda ont été inaugurés les 7 juillet et 5 août 2005.

Présentation du C.E.D.A.S : Un projet culturel transfrontalier

Depuis la nuit des temps, les populations vivant sur chacun des versants des Pyrénées Centrales ont partagé bonheurs et peines et fait se développer une culture unitaire au caractère singulier.

Afin de sauvegarder et promouvoir cette culture, en 2005, les municipalités d’Ancizan , située en France en vallée d’Aure (Hautes Pyrénées) et d’Abizanda , située en Espagne dans la comarca du Sobrarbe (Huesca) Province du Haut Aragon, ouvrent leurs Centres d’Etudes et de Documentation d’Aure et du Sobrarbe (C.E.D.A.S) (CEDAS).

Le C.E.D.A.S (Centre d’Études et de Documentation d’Aure et Sobrarbe), promu par les mairies d’Abizanda et d’Ancizan, est un projet culturel franco-espagnol financé pour moitié par des fonds européens dans le cadre du programme Interreg IIIA et du coté français, par la Mairie d’Ancizan aidée par le Conseil Général des Hautes Pyrénées et la Région Midi Pyrénées.

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Le projet concerne le vaste territoire des Pyrénées Centrales comprenant la contrée du Sobrabe (Huesca), du côté espagnol, et les vallées françaises d’Aure et du Louron: un espace unitaire avec de nombreux liens géographiques, historiques et culturels.

Les Pyrénées Centrales: Une culture unitaire

3cedasLe puissant relief, qui compliquait énormément les communications il y a quelques années encore, a conditionné tout au long de l’histoire la vie sur ces terres.

Les vallées françaises mais aussi les plus septentrionales de la contrée du Sobrarbe, celles de Bielsa et de Chistau, Broto y Vió, ont vécu dans un isolement presque total par rapport à leurs pays respectifs.

Dans ce contexte, une culture unitaire s’est développée. Elle est basée sur des échanges commerciaux, des unions matrimoniales et des exploitations communes des pâturages, que la délimitation tardive des lignes frontalières, en 1862, n’a pas réussi à estomper totalement.

Géographie des Pyrénées Centrales

2cedas2Enclavé sur les deux versants des Pyrénées  dont les hauteurs moyennes sont d’environ 3000 mètres, il s’agit d’un territoire montagneux doté d’un relief puissant et complexe, de sommets élevés et de vallées profondes dans lesquelles le peuplement humain s’est développé il y a fort longtemps.

Sillonnées du sud au nord par les Nestes d’Aure et de Louron au fort débit, les vallées françaises sont deux profonds corridors glaciaires, qui confluent à Arreau, la capitale historique du territoire.

Traités transpyrénéens : Faceries, Lies et Passeries

4cedasDu Moyen Âge à des temps récents, les vallées frontalières ont signé entre elles plusieurs traités appelés Faceries , ou Lies et Passeries. On connaît ceux de Barèges avec Broto et de la vallée d’Aure avec Bielsa et Chistau. Leur objectif est de sauvegarder la paix, réguler les saisons de l’élevage dans les cols et garantir la continuité du commerce, en mettant la libre circulation des personnes et des biens sous la responsabilité des communautés montagnardes, au-dessus des dispositions de leurs États respectifs.

Communication transpyrénéenne

5cedasAinsi, les chemins des cols ont été parcourus au fil des siècles par des soldats, des bergers, des contrebandiers, des commerçants, des pèlerins…

Aujourd’hui, les touristes peuvent traverser la chaîne de montagne par le tunnel de Aragnouet-Bielsa


Dévotion aux Saints :

San Úrbez et San Victorián

6cedasLes contacts entre les deux versants remontent à la nuit des temps et ont produit de nombreuses légendes qui se situent dans les siècles obscurs du Haut Moyen Âge. Reflet d’un territoire unifié par la culture wisigothe, elles ont comme protagoniste la figure héroïque caractéristique de l’époque : le saint.

San Úrbez et San Victorián, deux des saints les plus vénérés du Sobrarbe, traversèrent les cols de montagne en provenance de Toulouse et d’Italie, en laissant leur chemin jalonné d’ermitages.

Saint Missolin et Saint Exupère

st-missolin-et-st-exupereEn outre, deux saints originaires de la vallée d’Aure, Saint Missolin et Saint Exupère, ont laissé des témoignages discrets de leur passage par le Sobrarbe.

Le premier, originaire de Cadeilhan-Trachère, fut martyrisé par les Musulmans dans les environs de San Vicente de Labuerda . En ce lieu, aujourd’hui,  il y a un ermitage dans lequel il est vénéré sous le nom de San Visorio.

Le petit ermitage de San Superio dans la commune sobrarbaise de Santa Justa, ainsi que certaines traditions dispersées liées à la maison Superio de Puértolas, témoignent du passage par le Sobrarbe de Saint Exupère au cours du VIIe siècle.

Saint Exupère était originaire d’Arreau, village où il est vénéré dans une magnifique chapelle des XII et XVIe siècles.

Saint Calixte et Saint Mercurial

7cedasLa dévotion envers Saint Calixte et Saint Mercurial était également très courante dans la vallée de Louron. Selon la tradition française, il s’agissait de deux frères ou cousins originaires de Huesca, qui moururent dans cette vallée française en luttant contre les Musulmans ; des églises et des petits temples dédíés à leur mémoire dans la commune de Vielle Louron, des retables et des images dans d’autres communes de la vallée, témoignent de la survivance de cette tradition.

Saint Ebons. Le Chemin de Saint-Jacques

8cedasLa vénération des reliques de l’évêque de Roda de Isábena et de Barbastro Eboncio ou Poncio à Sarrancolin, où il est connu sous le nom de saint Ebons, témoignent de la survivance du flux de voyageurs en des temps déjà bien connus, les XIe et XIIe siècles, au moment de la consolidation du tronçon du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui traverse ces vallées.

Avec des témoins comme la chapelle d’Agos à Vielle Aure et celle d’Aragnouet, unique vestige d’un hôpital de pèlerins régi par l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, le Chemin devint la principale voie de communication pour le premier style artistique authentiquement international qui s’implanta simultanément sur les deux versants : le roman.

Le roman : Introduction

9cedasL’implantation de ce style au cours des XIe et XIIe siècles constitue l’une des périodes culturelles les plus importantes dans l’histoire de ces territoires, période au cours de laquelle églises, monastères et châteaux sont la démonstration d’une activité de construction et de consolidation importante des structures du pouvoir dans les Pyrénées.

Le roman :  Châteaux versant français

10cedasLes petits châteaux, composés en général d’une enceinte entourée de murailles avec une tour centrale, comme ceux que nous pouvons aujourd’hui encore voir à Genos, Tramezaïgues, Beyrède, Vignec, Hechettes ou Cadeac, étaient la résidence de petits seigneurs féodaux, dans une France très fragmentée dans d’exigus domaines nobiliaires.

Au XIe siècle, ces territoires faisaient partie du comté d’Aure, qui tardera encore quelques siècles à s’incorporer à la couronne française. C’était une entité politique fragile et instable qui survivait dans un équilibre précaire entre deux pouvoirs voisins, les comtés de Comminges et de Bigorre.

Le roman : Châteaux versant espagnol

11cedasLa situation était très différente sur le versant espagnol, en raison de la présence du pouvoir musulman dans la moitié du territoire du Sobrarbe.
La ligne de forteresses qui jalonne la vallée de la Cinca de Aínsa à Abizanda témoigne de l’avancée chrétienne vers le sud au XIe siècle et constitue un exemple intéressant d’occupation et de défense du territoire.
Communiquant visuellement toutes entre elles, les fortifications sont très différentes, des simples tours de guet aux enceintes les plus complexes avec des tours. Beaucoup de ces châteaux peuvent encore être visité de nos jours.
Muro de Roda, dont l’énorme enceinte entourée de murailles abrite une église et deux ermitages, devait servir de refuge aux habitants et aux éleveurs de plus d’une douzaine de petits villages dispersés dans les monts alentours.
Troncedo…  Samitier…  Escanilla… et Abizanda, dont la monumentale tour s’éleva sur une forteresse arabe antérieure. Les restes de murailles et de tours d’appoint qui entourent la colline du château montrent clairement l’importance de cette forteresse, qui contrôle l’accès du Sobrarbe à son extrémité sud.

Le roman : Monastères

12cedasAvec les châteaux, ce furent les monastères qui furent chargés de l´articulation intérieure des territoires. De grands centres de pouvoir religieux, politique et économique, régis par l’ordre bénédictin, étaient les délégués du pouvoir royal ou comtal dans leurs énormes zones d’influence.

Saint Pierre ou saint Ebons de Sarrancolin et San Victorián de Sobrarbe jouèrent un rôle identique en tant que têtes directrices d’importants domaines sur chacun des versants à partir des Xe et des XIe siècles.

D’autres monastères plus modestes comme San Juan ou San Antón de Pano et San Pedro de Tabernas dépendaient d’eux.

Le roman : Églises et ermitages romans. XIe siècle

ermitageMais nous trouverons les manifestations les plus représentatives de ce style roman pyrénéen dans les très nombreuses églises et ermitages. Au XIe siècle, le premier roman, d’origine lombard, s’enracina profondément dans la vallée de Sobrarbe.
Des églises comme celle de San Juan de Toledo de Lanata…San Antón de Pano…
San Martín de Buil, enclavé à l’origine à l’ombre d’un ancien château dont il ne reste rien aujourd’hui, montrent les caractéristiques rangées d’arcs aveugles couronnant le volume extérieur de l’abside.
Ces caractéristiques se trouvent également dans des temples du versant français, comme l’église paroissiale et la chapelle de Vielle Aure.

Le roman : Églises et ermitages romans. XIIe siècle

egliseLa majorité des églises des vallées françaises a été construite dans le style roman à partir du XIIe siècle.

L’église d’Azet et celle de Saint Ebons de Sarrancolin, avec leur clocher roman unique dans les vallées, sont les exemples les mieux conservés.

Malgré les importantes transformations postérieures, toutes conservent leur caractéristique abside semi-circulaire et un élément très inhabituel en France, le chrisme. Taillés sur les portails des églises, ils se trouvent seulement dans le Languedoc et dans les Pyrénées, peut-être à cause de l’influence du versant sud. Parmi eux, signalons ceux de la chapelle de Saint-Exupère d’Arreau, celui de Mont et celui de Cadeac, très similaire à celui de Santa María de Aínsa.

Le roman : Église de Santa María d’Aínsa

eglise-de-santa-maria-dainsaCette église, située à côté d’un des portiques médiévaux de la ville et près d’un ancien hôpital, dispose d’un des portails romans les plus monumentaux du Sobrarbe. En outre, sa tour médiévale, un petit cloître et la crypte font d’elle l’un des exemplaires les plus importants du style roman de type français dans la contrée, avec d’autres églises comme celle de San Vicente de Labuerda.

Le roman : Église de San Vicente de Labuerda

eglise-de-san-vicente-de-labuerdaCette dernière est un bel édifice du XIIe siècle, dont la porte d’entrée en arc en plein cintre donne sur le sud. Dans le maître-autel, se trouve le retable dédié à San Vicente (saint Vincent), qui contient seize tableaux peints en détrempe avec des représentations d’apôtres et de martyrs.

Renaissance aux Pyrénées centrales : Introduction

1098914956Le XVIe siècle est une autre période de grandeur dans l’histoire des Pyrénées centrales, qui laissera d’importants témoignages dans la physionomie des villages. Au cours de ce siècle complexe, durant lequel se produit un essor économique important accompagné d’une augmentation de population sur les deux versants, on vit des années agitées par des conflits sociaux et des révoltes, une insécurité dans les vallées et sur les chemins en raison de l’essor du banditisme, des conflits frontaliers…

L’augmentation de population profile la physionomie définitive de villages qui pour la plupart existaient déjà depuis le Moyen Âge.

Églises de style Rennaissance au Sobrarbe

1098988726Les vieilles églises romanes, conçues pour héberger des communautés plus réduites, sont réformées ou remplacées par des édifices incorporant timidement les nouveautés venues de l’Italie de la Renaissance.
Ainsi, les voûtes en croisée d’ogives couvrent des espaces décorés selon le goût classique du moment dans des temples spacieux comme ceux d’Olsón… Castejón de Sobrarbe…Labuerda…ou encore Abizanda, où il remplaça l’ancienne église médiévale du château.


Rennaissance aux Pyrénées centrales : Églises de style Rennaissance dans les vallées d’Aure et Louron

eglises-de-style-rennaissance-dans-les-vallees-daure-et-louronDans les vallées d’Aure et de Louron, les églises romanes non seulement sont agrandies, mais de plus elles sont luxueusement et lumineusement décorées avec des peintures murales qui inondent leurs voûtes et leurs murs d’apôtres, de diables et de représentations terrifiantes du Jugement Final.

Réalisées par des ateliers itinérants, elles étaient destinées à soutenir la prédication des prêtres. C’est pourquoi les programmes iconographiques avaient une intention clairement didactique. Pleines de détails pittoresques, leur style au caractère populaire est imprégné d’archaïsmes qui rappellent les vieilles fresques médiévales.

Parmi elles, signalons, pour le nombre et la qualité de ses œuvres, l’église de Mont, dans laquelle les peintures ne sont pas seulement à l’intérieur. Elles décorent aussi l’extérieur de l’église et le petit oratoire du cimetière annexe,..

Ou celle de Jezeau, avec un imposant Jugement Final, très similaire à celui figurant dans l’absidiole de celle de Vielle Louron. Cette dernière, dédiée au légendaire saint espagnol san Mercurial, comprend également de nombreuses scènes de la vie du saint, la dernière Cène ou l’Arbre de Jessé, qui représente la généalogie du Christ.

Peintres communs de la Rennaissance: Vielle Louron- Gouaux- Lanata

peintres-communs-de-la-rennaissance-vielle-louron-gouaux-lanataLe peintre du Jugement Final de Vielle Louron, en plus de travailler dans l’église de Gouaux, dans la vallée voisine d’Aure, se rendra dans le versant sud des Pyrénées. Là, en 1599, très près du vieux monastère de San Victorián, il participa à la rénovation de l’église de San Juan de Toledo de Lanata, décorant l’abside et les arcs avec ses apostolats, son saint Michel pesant les âmes et les diables et les monstres de son Jugement Final.

Les musées en Sobrarbe

Les musées : Introduction

centrale-hydro-electriqueLes grands travaux publics destinés à l’exploitation des ressources de la montagne, commencés en France au XIXe siècle et en Espagne dans les premières décennies du XXe siècle, permirent le lancement d’un processus de changement qui connut une brusque accélération à partir de la moitié du siècle dernier.

En quelques années, les transformations qu’ont apportées l’introduction d’une culture étrangère et l’abandon des activités traditionnelles ont modifié radicalement la physionomie des villages ainsi que les croyances et les coutumes de leurs habitants, qui constituent aujourd’hui un patrimoine culturel fragile en danger de disparition.

Devant cette situation, il faut noter la configuration ces dernières décennies d’un réseau dense de petits musées et de centres d’interprétation qui ont recueilli des centaines d’objets déjà en désuétude et tentent de préserver et de diffuser cet héritage. Chacun d’eux est spécialisé dans certaines facettes de la culture pyrénéenne. Ils forment une route d’un énorme intérêt anthropologique.

Morillo de Tou

morillo-de-touÀ Morillo de Tou, par exemple, une exposition de céramique aragonaise témoigne de l’importance qu’avait la céramique dans tous les foyers montagnards, pour cuisiner, transporter des liquides et les stocker, avant l’arrivée des récipients industriels.

Aínsa

ainsaLe Musée des Arts et des Métiers traditionnels d’Aínsa, qui abrite l’une des collections ethnographiques les plus intéressantes des Pyrénées centrales, présente les métiers artisanaux qui complétaient l’économie agricole et d’élevage des villages. Les outils du forgeron, du ferblantier, du menuisier ou du vannier défilent ici combinés avec d’extraordinaires pièces nées des mains de ces artisans.

San Juan de Plan

san-juan-de-planLe musée de San Juan de Plan est le plus ancien de ce territoire. Il conserve une collection abondante réunie par les habitants eux-mêmes, parmi laquelle il convient de signaler la section destinée aux costumes traditionnels. Les nombreuses pièces de son exposition sont un témoignage de la vie quotidienne dans une des vallées les plus isolées des Pyrénées centrales, dont l’absence de contacts avec l’extérieur jusqu’à récemment encore a permis la survie de la culture autochtone.

Bielsa

bielsaUne visite au musée de Bielsa offrira au voyageur les clés sur le milieu naturel et culturel de cette vallée. Son exposition met néanmoins l’accent sur les deux aspects peut-être différents de sa culture et de son histoire :
Le carnaval, dont les protagonistes ancestraux, les ours et les trangas, remémorent d’anciens rituels pyrénéens… et le dramatique épisode de la Guerre civile espagnole connu sous le nom de Bolsa de Bielsa, au cours duquel le siège de la 43ème division républicaine, retranchée pendant plusieurs mois dans la vallée, culmina avec la fuite en France de la population civile et des soldats dans des conditions que la neige et le froid rendirent très pénibles.

Les musées en vallées d’Aure et du Louron

Moulins de Sailhan et Loudenvielle

moulins-de-sailhan-et-loudenvielleÉgalement sur le versant français, les moulins de Sailhan et Loudenvielle, restaurés et en fonctionnement, témoignent de l’importance de cette activité dans tous les villages de la montagne.

Le moulin de Loudenvielle contient en outre une scie hydraulique et une intéressante collection d’objets en relation avec la vie dans une vallée de montagne.

Mines de Vielle Aure

mines-de-vielle-aureAutre activité qui fut importante : l’extraction minière, puisque depuis le Moyen Âge, on a extrait des montagnes du fer, du plomb et du manganèse, à destination des habitants des vallées ou qui étaient exportés vers l’extérieur. L’aménagement des mines de Vielle Aure permet une visite spectaculaire dans une galerie minière, animée par des personnages en situation de travail.

Musée d’Ancizan

musee-dancizanLe Musée d’Ancizan montre par le biais de scénographies une panoramique du devenir quotidien des gens de la vallée : les costumes…les maisons et les granges…
la vie de famille et le travail quotidien des hommes et des femmes… les jours de fêtes du carnaval et les foires commerciales…ou l’importance de l’industrie lainière dans la vallée d’Aure.
Ceux-ci et d’autres thèmes composent une reconstitution bigarrée et instructive de la vie dans la montagne.

Musée d’Abizanda

musee-dabizandaLe musée d’Abizanda est consacré aux croyances de la société traditionnelle pyrénéenne. Sa collection est composée d’ex-voto,d’amulettes, de bijoux, d’objets quotidiens pleins de symboles, et de pièces liées à des rites religieux, qui vont du deuxième millénaire avant Jésus-Christ au XXe siècle.

À travers tous ces objets, l’on montre comment l’homme pyrénéen amalgamait la doctrine de l’Église avec les restes de croyances pré-chrétiennes pour se protéger des maux naturels et surnaturels, offrir la fertilité du bétail et des champs et protéger les moments cruciaux de la vie : la naissance, le mariage et la mort.

4 Commentaires »

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    Remarquable mise en valeur historique et sociologique de cette région grâce à des textes très courts et attrayants. merci, je reviendrai lire.

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    marie claude souque Dit:
    juillet 5th, 2011 à 16 h 32 min
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    je fais des recherches sur la seigneurie de Bazus-Aure j’ai beaucoup de mal à trouver des renseignements sur les familles nobles qui s’y sont succédés par ailleurs le lieu exact où ce trouvait ce château si ce n’est le porche au armoiries piquetées situé au cap de la vielepourriez vous me donner des éléments

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    Dans les 4 vallées de Armand SARRAMON (3ème édition Milan 1985), dans un chapitre intitulé LA NOBLESSE (page492), il est dit:
    « Les Nobles de la vallée d’Aure furent anoblis par leur Maître à l’occasion des guerres avec les comtes de Bigorre…reçurent des fifs pour accompagner leur titre) D’autres, mémorialistes locaux du XVIIIème siècle, plus thuriféraires aux gages qu’historiens, semble-t-il, en remonte l’origine à l’expulsion des Maures et citent des noms:
    Guillaume d’Estansan, Manaud de Hachan, Vital de Grézian, Bernard de Bourisp, Arnaud de Bazus. L’individu et après lui sa souche prennent le nom du lieu sur lequel la Seigneurie leur a été attribuée.
    Page 496 ,ligne 8, « Bernard d’Agut, en 1767, cède ses droits sur la Seigneurie de bazus-Aure à la communauté….
    Cordialement
    Le CEDAS

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    commune de SAILHAN Dit:
    novembre 3rd, 2011 à 10 h 06 min
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    Bonjour,
    Nous recherchons des informations ou mieux des photos sur une tour qui aurait existé à l’époque comme celle de Tramezaigues et les autres de la vallée, puisque on devait se voir des unes aux autres et que la notre n’existe plus mais on parle du terrain de la tour dans le village ?
    Merci par avance si vous pouvez nous éclairer.

    JP TURMO

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